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Envie de visiter le Paradis? Venez! Je vous y emmène, à Bretteville-sur-Ay!!

Après notre séjour dans une pension «une étoile» à San Sebastian, M. Paul et moi avons fait un pacte: dorénavant, nous choisissons ensemble nos pensions. Je mets la barre haute pour le confort et lui la baisse le plus possible pour le prix, et nous prions tous les deux pour trouver les meilleurs deals qualité-prix en ville ou en village.

Je dois avouer (me semble que je multiplie les aveux sur ce blogue!) que plus je voyage (ou plus je vieillis?), plus le moment de «l’entrée dans la chambre d’hôtel» devient une mini-source d’angoisse. Comme si je craignais chaque fois être terriblement déçue par la nature anachronique des photos vues sur le site du gîte ou sur Tripadvisor. On dirait parfois (souvent?) que la photo a été prise dans une autre vie… Avant que le temps – et/ou la négligence? – ne fasse son oeuvre dévastatrice sur les couleurs, les meubles, le matelas, le tapis, la salle de bain et les murs. L’angoisse du gîte. Pourtant, un coup entrée, que la chambre soit moche ou pas, que le bain soit noir, beige ou blanc et que le matelas fasse «schouink schouink» ou non, je m’accommode. Mais je dois prévoir une mini-période d’adaptation (qui devient la période d’angoisse de M.. Paul qui craint chaque fois que je ne passe pas au travers :-))… Généralement, n’importe quel petit «plus» m’aide à passer à travers ce dur moment plus rapidement. Comme l’Internet haute vitesse gratuit, par exemple. Ben quoi… On est «branché» ou on l’est pas ;).

À Tours, j’ai dû vivre cette petite période transitoire (jusqu’à ce que je vois les 5 barres de mon AirPort se noircir: le signal était impeccable!)… Notre hôtel était correct et propre, mais la mollesse des matelas incitait à se lever tôt et le fait qu’il n’y ait pas de «vraie» douche incitait à se laver vite… Bref, un hôtel qui donne envie d’en sortir pour visiter. Ce qui est logique, quand on y pense :-). Et heureusement, nous avons dormi à cet endroit AVANT de découvrir le Paradis-avec-un-grand-P dans le Cotentin. Cotentin comme dans «immense contentement», mais pas pareil…

Je vous mets en contexte. C’est le long week-end du 14 juillet (on fait le pont comme beaucoup de Français). Ma grande et très chère amie Marie-Claude, incomparable rayon de soleil Québécois, est avec nous pour la semaine. On vient de visiter la Vallée-de-la-Loire et quelques-unes de ses vignes, et on fonce vers le Cotentin. Prochain arrêt, L’Biao Cotentin, petit gîte trouvé (par moi-même, comme vous savez maintenant) en googlant «Plus beaux villages de la côte normande». À l’heure des choix, la semaine précédente, je me suis fiée sur mon intuition. Je ne me rappelle plus comment je suis tombée sur ce gîte, mais je crois que M. Hasard s’est amusé avec moi (merci, M. Hasard!). Une recherche sur TripAdvisor m’a confirmé que les gens qui y ont séjourné avant ont adoré (M. Paul me dira ensuite que j’ai fait un peu d’aveuglement volontaire: il n’y avait que deux critiques!). On a appelé et bingo! Ils avaient de la place pour trois personnes, aux dates que nous désirions.

Nous sommes donc en route vers ce gîte, sans trop savoir ce qui nous attend (c’est également moi qui avais choisi l’hôtel précédent, il ne faut pas l’oublier). La route est longue. Plus longue que ce que notre généreux chauffeur avait calculé en regardant la carte routière. Je me retiens de demander «C’est encore loin Grand Schtroumph», mais la phrase me brûle la langue, les lèvres et même la gorge! Un arrêt pour souper en chemin me confirme que le Grand Schtroumph pense qu’on y est pas tout à fait encore. Mais quel arrêt! Un peu après Granville, alors qu’on vient de parler «fruits de mer», M. Paul aperçoit un petit resto de bord de route qui sert des produits marins de la région. Wouah! Je ne peux décrire les huîtres et les moules que nous avons mangées. Jouissif est le seul mot qui me vient en tête et je sais que ce n’est pas très concret comme description. C’est parce que c’était une expérience tellement… euh… GLOBALE! Jugez par vous-même!

Huîtres, moules, vin... Tout était délicieux!

Huîtres, moules, vin... Tout était délicieux!

Heureusement, en après-midi, M. Paul avait pris soin d’avertir nos hôtes que nous serions en retard… Il leur fait un petit update autour de 22h, juste avant avant que nous reprenions la route pour un petit 2 heures.

Direction: Bretteville-sur-Ay, petit village comptant 334 habitants selon ce que j’avais lu l’après-midi même sur mon iPhone. Petit village où le concept de lampadaire semble plutôt… optionnel. Ce qui – je vous le jure! – rend l’endroit d’autant plus sympathique! Quoique ce soit difficile de s’y retrouver la nuit tombée. Et la nuit accentuant les angoisses, vous comprenez que j’ai hâte de voir l’endroit où nous passerons les deux soirées suivantes. J’anticipe le fameux moment de transition…

Moment qui n’eut JAMAIS lieu! Une première :). L’endroit est magnifique (le mot est faible) même en pleine nuit et notre hôte tout à fait charmant. Sans compter que l’Internet haute vitesse fonctionne à quatre petites barres! Je partage avec vous la critique que je viens d’envoyer à TripAdvisor, question qu’il y en ait maintenant au moins 3. Je suis presque certaine que ce nombre augmentera à 5 sous peu (M. Paul et Marie-Claude, oui, c’est ma façon de vous mettre de la pression!):

J’hésite presque à mettre une critique, souhaitant que ce magnifique et accueillant B&B reste un secret bien gardé… par moi seule ;-). Mais ce serait vous priver d’un grand moment de bonheur dans un endroit enchanteur, en compagnie d’hôtes chaleureux et attentionnés!

Mon séjour au L’Biao Cotentin est le point culminant de mon long week-end en terme de bien-être. La chaleur, l’humour et les nombreuses petites attentions de David, notre hôte, y ont grandement contribué. Tout comme le charme indescriptible des lieux, rénovés avec soin et respect.

Seule ombre au tableau: je n’ai pu rencontrer Elisabeth, la conjointe de David, qui était retenue en ville. Mais ce sera pour une prochaine fois… Parce que je me promets bien d’y retourner!

En mettant les pieds dans la maison, j’ai ressenti un bien-être indescriptible et j’en ai profité pour me réconcilier avec mon intuition qui semblait avoir pris des vacances à Tours. Je SAVAIS que ce séjour serait apaisant malgré la tonne de travail que j’avais apporté en vacances, les deadlines imminents ne me permettant pas de faire autrement. Tous les matins, je me suis levée à 4h30 / 5h pour avancer mes dossiers. La veille, David me préparait du café à faire chauffer au lever. Dès 8h, il m’en rapportait du frais et venait s’assurer que tout allait bien, que mes dossiers avançaient… De petites attentions tellement touchantes et réconfortantes!

De petites attentions qu’il porte aux humains, oui, mais aussi à tout ce qui l’entoure. Sculpteur et céramiste de profession, c’est lui et Élisabeth qui ont tout rénové le B&B et ce, en respectant l’environnement et l’authenticité de la maison. Cette dernière n’avait pas été habitée pendant 25 longues années avant que le couple décide de l’habiter et d’en faire profiter les gens, il y a 3 ans. Je ne veux pas vous donner trop de détails parce que je ne peux retransmettre en simples mots la passion, le plaisir, le respect, la conscience, l’envie de bonheur qui animent David lorsqu’il raconte l’histoire de leur gîte. Ses yeux, ses gestes, ses mots… tout est empreint d’un grand bonheur qu’il ne demande qu’à partager généreusement avec ses invités. Je souhaite VRAIMENT que vous puissiez vous y rendre un jour et que vous l’entendiez raconter l’histoire passée, actuelle et future du L’Biao Cotentin, un work-in-progress qui selon moi est aussi, sinon plus un work-on-happiness

Avouez que le mot «enchanteur» est le premier qui nous poppe en tête en voyant l'endroit!

Avouez que le mot «enchanteur» est le premier qui nous poppe en tête en voyant l'endroit!

Tout a été et continue d'être rénové par les hôtes eux-mêmes et ce, dans le plus grand respect des origines de la maison et de l'environnement!Tout a été et continue d’être rénové par les hôtes eux-mêmes et ce, dans le plus grand respect des origines de la maison et de l’environnement!
Les chambres sont calmes et les lits tellement confortables... C'est presque «dangereux»: j'aurais passé une journée complète à lire dans mon lit!

Les chambres sont calmes et les lits tellement confortables... C'est presque «dangereux»: j'aurais passé une journée complète à lire dans mon lit!

En plus de David et Elisabeth (dont les deux chanteurs favoris sont Charlebois et Félix Leclerc!), vous serez accueillis par KiKa*-la-douce (je ne sais pas si j’écris bien son nom… Sinon, j’en suis désolée :-() et Ti-Loup-le-Bouvier-Bernois-un-peu-badaud-et-tellement-adorable, deux magnifiques chiens ainsi que par un superbe poney, Vent Vert, et sa maman. Envie d’une saucette? Une superbe plage quasi-déserte se trouve à 2 kilomètres du gîte. Et la courte marche d’approche est aussi belle que la plage elle-même!

David et Kika, deux hôtes généreux, attentionnés et charmant à souhait!

David et Kika, deux hôtes généreux, attentionnés et charmant à souhait!

En fait, l’endroit est tellement paisible que nous avons décidé de prolonger notre séjour d’une nuit. Je me suis aussi promis d’y retourner sous peu.

Je remercie donc publiquement David et Élisabeth d’avoir eu l’idée d’acheter, de rénover et de partager ce petit coin de paradis avec nous… et leurs futurs invités. Je remercie aussi publiquement mon intuition de m’y avoir emmenée. Et je vous recommande, chers lecteurs, d’ajouter le L’Biao Cotentin à la liste des «100 things I must see before I die». Quitte à devoir tricher et en mettre 101 si vous ne savez pas quoi retirer!

À Paris, si vous avez envie d’une pinte de café…

…vous n’avez qu’à venir ici:

Je ne sais toutefois pas s'ils servent des Stella Artois dans des coupes à espresso par contre...

Je ne sais toutefois pas s'ils servent leur bière dans des tasses à espresso par contre...

Plaisirs des sens chez les Tchèques

Le jour de notre arrivée à Prague, pour le lunch, on a mangé de la pizza à la Piazzetta du Palladium.

C’est là que je l’ai aperçu. En fait, mes antennes l’ont d’abord «perçu» de loin et m’ont mise sur le «qui-vive». Je sentais sa présence et le cherchais du regard. Mais c’est en me rendant aux toilettes, situées à l’autre bout de l’étage, que je l’ai croisé. Je ne me suis pas arrêtée, pressée par ma vessie, mais mon regard est resté bien accroché sur lui. À m’en tordre le cou. Je ne regardais plus du tout où j’allais, complètement hypnotisée.

Je me souviens m’être demandé si le fait qu’il soit tchèque jouait en sa défaveur. Mais j’ai rapidement balayé cette pensée. Il fallait que je teste par moi-même. C’est plus fort que moi. Chaque fois que j’en vois un, faut je goûte. Surtout que celui-là avait deux étages!!
– M. Paul? On vient souper ici ce soir! T’as vu le tapis roulant à deux étages rempli de sushis???
– Ok… Mais des sushis ici… tu penses que ça va être bon? On est pas près de la mer…
– Oh, STP! On verra bien! Ça peut pas être si pire que ça! Non?
En fait, oui. Ça peut être «si pire que ça». On a eu du plaisir, ça s’est sûr. Nous oui, mais pas nos papilles.

Le nom du resto est Running Sushis. Un excellent choix de nom qui tire assurément son origine du fait que les sushis prennent leur jambe à leur cou et s’enfuient dès qu’ils sont déposés sur le convoyeur.

Résultat? Le choix de plats se limite quasiment à… des mets chinois (poulet à l’ananas, ailes de poulet à saveur de spareribs, masse suspecte frite, friture de friture frite, saumon, saumon sur riz, riz sur saumon, oh! une crevette!!!, rouleau à l’avocat, avocat en rouleau, riz frit, salade d’algues, etc.).

On a joué à «devine c’est quoi le plat». Des heures de plaisir! Enfin… une heure environ. Parce que puisqu’il n’y avait plus de tables de libre autour du petit tapis roulant, ils nous ont concocté une place spécialement pour nous, tout au bout du convoyeur. Je rappelle au passage que nous nous trouvions dans un centre d’achat… Dans le «passage» du centre d’achat justement. D’un côté, nous avions donc les «mets chinois» qui couraient sur le tapis et de l’autre, les clients qui couraient dans les boutiques. 🙂

Le lendemain soir, on a opté pour l’ambiance «Taverne tchèque». Le Lonely Planet suggérait Kolkovna, «propriété de la brasserie Pilsner Urquell, version moderne du bar à bière praguois…» C’était plein à craquer, ce qui est parfois bon signe, parfois signe que l’opération «lobbying» du proprio auprès des guides de voyage a bien fonctionné. Tout dépend du ratio «touristes / locaux», qui devait être 50-50 chez Kolkovna. Verdict: c’était très bon. Mais ô combien bruyant!

Personnellement, ça ne m’a pas trop dérangée. Contrairement à certains soirs, je n’avais pas de besoins particuliers en terme d’ambiances. Mais M. Paul aurait souhaité un peu plus de calme. Il faut dire que le groupe de jeunes Tchèques saouls – visiblement très «près» du proprio ou du gérant – qui étaient assis en diagonal de M. Paul prenaient un malin (voire mesquin) plaisir à observer l’impact que leurs cris hauts en décibels pouvaient avoir sur la foule présente. Je crois avoir compris que le but de leur jeu était d’arriver à faire sursauter la personne assise tout au fond du restaurant… Ils y sont presque arrivés.

Samedi, on a décidé d’essayer un Indien. Nous en avions aperçu plusieurs dans la ville et LP en suggérait quelques-uns, soulignant que ce type de cuisine était en pleine expansion à Prague. Mais mon instinct m’a poussée à chercher un peu sur le Web.

Et… merci TripAdvisor! Les critiques que j’y ai lues m’ont fait oublier toutes les suggestions du guide et on s’est plutôt dirigés vers un coin de la ville qu’on n’avait pas encore visité pour se rendre au restaurant Masala. Wow. Re-Wow. Re-re-Wow.

Je crois que M. Paul se demande encore lequel de ce restaurant ou de celui où nous sommes allés à Londres, réputée pour ses tables indiennes, est le meilleur… Pour ma part, c’est définitivement celui-ci:
1- C’était tranquille. Après la soirée de la veille, la valeur de ce calme se voyait décuplée.
2- La serveuse était vraiment adorable.
3- Le Nan était chaud, tendre au centre, croustillant autour, pas trop huileux.
4- Mes crevettes tandoori étaient… meilleures que tous les mets tandoori que j’ai mangés dans ma vie.
5- Les samossas: faits maison.  
6- L’agneau de M. Paul, tout tendre.
7- Le riz légèrement parfumé…
8- Les légumes étaient frais et croustillants
9- Le vin tchèque suggéré par la charmante serveuse était délicieux.
10- L’extase.
Il faut dire que je venais d’offrir à mon corps un massage tchèque et que, complètement «relax», j’avais les sens au vif!. La preuve, c’est l’effet que le petit morceau (une moitié du tiers d’un ongle de petit doigt d’enfant) de piment fort que j’ai mangé a eu sur moi. Ouch! Je me suis «paquetée» la bouche de pain Nan pour éteindre le feu qui la dévorait. Selon M. Paul, qui rigolait bien de me voir, mon visage était aussi rouge que les morceaux de tomates qui décoraient notre salade!

Samossas et crevettes Tandoori du Masala de Prague... Mmmmm!

Samossas et crevettes Tandoori du Masala de Prague... Mmmmm!

Le dimanche, soir de notre dernier souper, nous nous sommes promenés un peu dans le coin de la station Müstek pour trouver un resto «par nous même», sous l’impulsion du moment. La pluie nous ayant concédé un petit moment de répit, cette marche «sèche» était d’autant plus agréable. On a regardé quelques menus, jeté des coups d’oeil par les fenêtres pour tenter de déceler les ambiances, puis on est entrés au Monarch, dont l’ambiance cosy nous plaisait.

Une fois installés, en parcourant «sérieusement» le menu, j’ai toutefois eu un doute… M. Paul aussi. La grande variété des plats proposés laissait planer une impression de «n’importe quoi». La notion de spécialités diverses dont nous avions bien ri à Bruxelles aurait été appropriée.

Notre doute a – à notre grand plaisir – débuté sa chute libre dès l’arrivée du pain. D’une fraîcheur parisienne et d’un goût particulier particulièrement bon. Le vin de Moldavie: excellent! Le boeuf de M. Paul: juste à point et tendre à souhait. Ma salade: croquante, fraîche et savoureuse et le fromage tchèque avait un p’tit goût de «r’venez-y». Une autre belle trouvaille!

Entre ces copieux soupers, les midis et les après-midis, nous avons bien sûr pris bien soin de nos sens en les stimulant avec:

1- les trdelniks (qui, à première vue, semble être une spécialité plus «touristique» que «locale»… mais je me trompe peut-être :)), qu’on peut se procurer dans les petits kiosques de rue…

Les Trdelnik, une pâte cuite au feu de bois puis trempée dans le sucre et la cannelle.

Les Trdelnik, une pâte cuite au feu de bois puis trempée dans le sucre et la cannelle.

2- …un excellent gâteau aux carottes dans un petit café du Château de Prague…

Croqué sur le vif... avant la dernière bouchée!

Croqué sur le vif... avant la dernière bouchée!

3- …la fameuse goulash et ses knedliky…

Les knedliky, c'est comme une sorte d'éponge culinaire. La capacité d'absorption de ces galettes est impressionnante! Vileda a peut-être une piste pour un chiffon révolutionnaire!

Les knedliky, c'est comme une sorte d'éponge culinaire. La capacité d'absorption de ces galettes est impressionnante! Vileda a peut-être une piste pour un chiffon révolutionnaire!

4- …le «chou», qui se glisse pas mal partout…

Chaud, sucré, vinaigré et pâteux ;-)

Chaud, sucré, vinaigré et pâteux 😉

Nous n’avons toutefois pas essayé la «Bogemian COUISINE» par manque d’espace stomacal, entre autres 🙂 :

La couisine bohémienne, deux fois plus savoureuse que la cuisine :)

La couisine bohémienne, deux fois plus savoureuse que la cuisine 🙂

Ni le restaurant du Père Noël d’ailleurs:

La crise frappe tout le monde... Le vieillard à barbe blanche a dû se trouver un job d'été...

La crise frappe tout le monde... Le vieillard à barbe blanche a dû se trouver un job d'été...

Cela dit, c’est clair que les Tchèques cultivent l’art de bien manger (et de bien nourrir). À tel point qu’ils tranchent même leurs saucissons en forme de coeur:

Une belle façon de dire «Moi j'aime les saucissons»!

Une belle façon de dire «Moi j'aime les saucissons»!

Et on les comprend! Notre expérience gastronomique tchèque ne fut pas totalement tchèque et pas du tout japonaise, mais somme toute… fort agréable (quoi que dure sur le coeur… et la ligne, quand même…)!

 P.S. Dernière chose! Souvent, sur les tables des restos, ils mettent une petite fleur toute mignonne. Simple décoration, à première vue. 
Mais M. Paul et moi, curieux de nature, sommes passés à l’étape de la «deuxième vue». Et nous avons été rapidement intrigués par un détail non négligeable: au coeur de cette fleur est confortablement installé un «p’tit ami» en méditation. Un cousin éloigné de E.T. ou, peut-être, de Yoda, les oreilles en moins:

Chuuuuuuuuut!

Chuuuuuuuuut!


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