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Je vois la vie avec les lunettes d’Agatha Ruiz de la Prada!

Ça y est! L’aventure Espadrilles & Champagne est terminée! Snif. Enfin, pas tout à fait. Mini-snif. Mettons. Parce que le VOYAGE est bel et bien terminé, mais l’aventure se poursuit! Oui, oui! Marie-Julie, Gina et moi puiserons dans nos souvenirs (et nos notes) et continuerons à écrire des billets résumant les mille et un aspects de cet agréable périple de filles jusqu’à la fin mai!

Cela dit, je suis allée passer le dernier week-end à Barcelone, question de me reposer quelques jours (!) avant de me replonger dans cette aventure. Barcelone. Ma ville préférée dans mon pays préféré. Ça aurait pu être Ze deception of my life. Ce fut plutôt Ze confirmation que j’adore cette ville. Ce pays. Le mode de vie. La langue. La bouffe. Le vin. La littérature. La mode. Les chaussures. Les sacs (j’en ai acheté trois!). Les El Corte Inglès. TOUT! C’est d’ailleurs au El Corte Ingles que j’ai acheté mes superbes lunettes de soleil Agatha Ruiz de la Prada. Du coup, je me suis rappelée que si je vous ai déjà parlé d’elle et de mon importance dans son chiffre d’affaires, je ne vous ai jamais parlé de son expo que je suis allée voir à la Piscine de Roubaix (un musée à visiter!), tout près de Lille, en 2009.

Lille. La dernière halte d’Espadrilles & Champagne. Ne trouvez-vous pas que c’est là une magnifique façon de boucler la boucle (surtout si elle est conçue par Agatha Ruiz de la Prada)?

Croyez moi, l’expo que j’ai vue en 2009 était une magnifique expo «petit cri» (de Karine)! Elle n’est peut-être plus à l’affiche, mais en voici quelques images, questions que vous puissiez en profiter un poquito… Bienvenue dans ce jardin de corazones!

Vous voyez à quel point j'étais heureuse de pouvoir visiter cette expo? Joie!

Karine, l'air contemplatif, au Jardin des Merveilles (d'Agatha)!

Ça y est? Vous êtes sous le charme? Alors, voici probablement venu le moment de vous montrer les fameuses lunettes (somme toute simples et discrètes) achetées à Barcelone. Prêts?

Trois aventurières urbaines à la poursuite des (nombreux) plaisirs de la France!

Il n’y a pas longtemps, je suis allée voir une diseuse de bonne aventure. Je vous en ai parlé ici, vous vous souvenez? J’y suis allée pour passer un moment avec ma copine Marie-Hélène et suis ressortie de là le sourire aux lèvres, le coeur léger et les mains pleines de café frais moulu.

Mme Selda ne m’avait dit que des trucs encourageants et agréablement intrigants tout en me surprenant à quelques reprises en glissant adroitement certaines vérités à mon sujet (fait vécu ou trait de caractère) en cours de monologue.

Ce soir-là, je suis donc rentrée à la maison requinquée mais tout de même prête à laisser s’envoler un à un ses propos que je n’avais pas pris en note contrairement à ses autres clientes. Toutes les «parrrrooooles, parrrrooooles, paroooooles» de Mme Selda sur mon avenir sont donc aussitôt sorties de ma tête pour s’éparpiller dans le ciel de Paris.

Pourtant, il y a quelques jours, la voix de Selda prononçant certains de ces mots a résonné dans ma tête: « Projet. Voyage. Beaucoup de voyages. Boulot jour et nuit. Rencontres. Tout plein de rencontres. Plaisir »… Ça s’est passé quand j’ai réalisé que le projet Espadrille et Champagne 2010 / 3 filles en France allait VRAIMENT voir le jour. Et que j’étais donc VRAIMENT sur le point de retourner vivre la France quelques semaines avec deux filles complètement géniales (Marie-Julie Gagnon et Gina Desjardins).

Moi qui ai voyagé avec un compagnon masculin (que j’adore) au cours de la dernière année, ça me fera tout drôle de ne pas avoir à dire «Je te paie une bière à la brasserie et je te jure que ce ne sera pas long» en guise de négociation quand je spotterai ZE boutique :-)!

Cela dit, vais-je donc me mettre à croire les propos des madames qui disent lire l’avenir dans le marc de café, les lignes de la main ou les boules de cristal? Peut-être pas à ce point-là non plus… 😉

Puis peu importe après tout… Parce que l’important en ce moment, c’est: QUEL MAGNIFIQUE PROJET!

Partir à la conquête des nombreux plaisirs de la France (shopping, gastronomie, vins, spas, châteaux, histoire avec un grand H…) avec deux copines… Mais surtout, avoir la chance de pouvoir partager toutes nos aventures et nos découvertes – en mots, en vidéos et en photos – avec vous tous!

Comment? En bloguant quotidiennement ainsi qu’en twittant et en facebookant nos coups de coeur et nos p’tites et grosses folies LIVE (je nous vois déjà toutes les 3 essayant en vain de fermer le coffre de la voiture suite à une explosion soudaine du nombre de paires de chaussures dans nos bagages…). Le blogue et le compte Facebook seront bientôt en ligne mais vous pouvez déjà nous suivre sur Twitter: @3FillesEnFrance

C’est comme si nous emmenions chacun d’entre vous dans nos valises et sac à dos, mais au lieu d’être coincés entre deux paires de chaussures, voire 45 en fin de périple, vous pourrez vivre nos(vos) aventures à votre propre rythme au bureau, dans le métro ou encore bien installé dans votre fauteuil préféré.

Si ce beau projet peut voir le jour pour une deuxième année, c’est grâce à la super-équipe d’Espresso Communication (conception + réalisation du projet) et d’Atout France, l’agence de développement touristique de la France (anciennement appelé «Maison de la France») qui en est le producteur.

Quant aux contenus, eh bien c’est Marie-Julie, Gina et moi qui nous en occupons de A à Z. Et comme le dit si bien Marie-Julie dans un récent billet: «Ne vous inquiétez pas pour notre intégrité journalistique, ils sont déjà au courant que nous allons être trèèèèès critiques envers tout ce champagne qui coulera à flot… LOL Plus sérieusement, c’était l’un des critères pour que j’accepte le contrat [moi itou!] : n’avoir aucune obligation par rapport au contenu. (Je sens nos producteurs frémir d’horreur à l’idée que nous puissions détester le château de Versailles… Houuuuuu!)»

Nous sommes d’ailleurs en mode «recherches intensives» de générateurs de contenus potentiels actuellement (lire activités, restos, boutiques, musées, spas, endroits à ne pas manquer, visites culturelles, historiques, personnes ou personnages à rencontrer, etc.). Nous savons que les choix seront difficiles à faire… Mais nous voulons vraiment rassembler un maximum d’infos sur les 7 villes que nous allons visiter: Paris, Versailles, Reims, Grenoble, Rennes, Le Havre et Lille.

Vous avez des suggestions, des coups de coeur, des musts qui vous poppent en tête? GO! Vous pouvez nous les communiquer dès maintenant sur le compte Twitter de @3FillesenFrance ou nous écrire directement sur nos comptes FB persos et nos blogues.

Et si jamais l’idée du siècle vous vient en tête alors que nous serons déjà parties, GO aussi! Parce que nous serons toujours branchées et vous répondrons quasi en direct (sauf si nous sommes dans une boutique de chaussures ou chez un caviste… dans ces cas-là il pourrait y avoir un délai)! Vive les médias sociaux!

C’est donc un rendez-vous, fin avril, sur le site www.espadrillesetchampagne.com! En attendant, si j’étais vous, j’irais revoir les capsules de l’année dernière, qui mettent en vedette Isabelle Marjorie Tremblay et Nicolas Saint-Cyr. De quoi nous et vous mettre l’eau à la bouche! Et n’oubliez pas de nous suivre sur Twitter!

Vous ne pouvez imaginer à quel point j’ai hâââââââte!!! Mais avant que nous ne nous envolions vers la Ville Lumière – notre premier arrêt – et que nous y sabrions le champagne – la 1ère de plusieurs bouteilles… LOL – il nous reste pas mal de boulot de préparation et de planification à faire pour notre/votre voyage !

Alors comme le disent si bien mes amis Français: «À tout’»!

P.S.: Pour les relations de presse à propos d’Espadrilles et champagne, contactez Mélanie Paul-Hus: melanie.paul-hus@franceguide.com / 514 288-2026, poste 225. Merci!

Besoin d’un break de cerveau?

Vous en avez marre de philosopher sur tous les sujets d’actualités – ou non? Vous rêvez d’échanger votre cerveau effervescent avec celui de votre écureuil préféré pour pouvoir penser uniquement à la prochaine peanut? Vous êtes fatigués de vous échauffer la cervelle, de vous fendre le coeur et de vous assécher la langue à essayer de trouver des solutions à tous les problèmes de la terre, de l’humanité et de votre petite personne? Pas le choix: vous devez mettre votre cerveau à OFF quelques heures.

Pour ce faire, deux options s’offrent à vous si vous êtes à Paris:

1- Une soirée ciné à regarder tous les classiques de Bud Spencer et Terence Hill
2- Aller prendre un café ici:

O'Philos OFF Café, dans le 12e arrondissement de Paris...

Si vous êtes chanceux, vous rencontrerez peut-être Yogi Berra! Discuter avec lui vous fera un bien énorme! Vous pourriez entre autres apprendre que «Ce n’est pas fini, tant que ce n’est pas fini». Ou encore que «L’avenir n’est plus ce qu’il était».

Il y a aussi Jean-Claude VanDamme. Si vous le croisez, il prendra probablement le temps de vous mettre en garde en vous affirmant que «si [vous parlez] à [votre] eau de Javel pendant que [vous faites] la vaisselle, elle est moins concentrée» ou encore que «le talent, ça se travaille, mais ça ne se perd pas.»

Après ce break, vous n’aurez qu’une envie: aller rejoindre les copains au bistrot du coin et régler tous les problèmes de la terre, de l’humanité et de votre petite personne en dégustant un bon vin…!

Paris illumine MissK

C’est Noël ! Je serai donc bientôt à Montréal… les deux pieds dans la neige, le nez congelé, les joues rouges et la bouche qui fait des p’tits ronds blancs en expirant… C’est le (beau) prix à payer pour passer les Fêtes en famille et entre amis 🙂

Nous savons tous que Dame Nature est généreuse… de nature. Aussi, s’est-elle empressée de faire tomber quelques flocons sur Paris, question que je me réacclimate tout en douceur…

Neige sur Paris

Petit tapis blanc (éphémère) sur Montparnasse...

Toutefois, puisque la neige, si discrète soit-elle, a un effet paralysant et congestionnant sur Paris, Dame Nature ne s’est permis qu’un tout petit oasis de blancheur entre deux jours de pluie.

Eh, oui… Décembre ici, serait plutôt gris si la Ville Lumière n’avait pas décidé d’honorer son nom. Parce que pour contrer cette grisaille, Paris met tout en oeuvre pour briller de mille feux dans tous ses quartiers. C’est l’événement Paris illumine Paris. Ces dernières semaines, j’ai donc fait quelques ballades nocturnes à travers la ville, question de bien en profiter. Je vous propose de refaire quelques trajets en photos…

Vous venez ?

En plus de leurs superbes vitrines, le Printemps et les Galeries Lafayettes se sont parés de leurs plus beaux bijoux lumineux !

Miam !

Tout près des grands magasins, il y a aussi l'Opéra Garnier. Magnifique, non? Sans compter qu'avec l'aide d'une statue, j'ai pu y décrocher la lune...

Un peu plus bas, place André Malraux, j'ai pu voir des beaux des sapins, rois des bouteilles recyclées.

La cour avec la pyramide du Louvre a son p'tit charme ainsi éclairée... Quant à la grande roue de la Concorde, pour la saisir ainsi au centre de l'arche, j'ai dû traverser un trafic de parisiens plutôt mécontents de me voir dans leur chemin (les klaxons en témoignaient) pour me rendre au centre du rond-point du Louvre. Bah... Ça valait la peine et ça leur a donné une nouvelle raison de râler pour faire un peu changement... 😉

Quand j'ai pris la photo, le petit monsieur se tenait ainsi, au milieu de la rue, depuis déjà plusieurs minutes... Je ne sais pas s'il y a passé la nuit...

Quand je suis passée, le «petit» monsieur se tenait ainsi, au milieu de la rue, depuis déjà plusieurs minutes... L'histoire ne dit pas s'il y a passé la nuit...

Enfin ! Je suis souvent passée devant cet Intimi'thé, l'une de mes premières trouvailles calembourlesques de Paris, sans jamais avoir mon appareil photo avec moi. Le voici maintenant immortalisé !

Je crois que j'aurais pu passer la nuit sur le pont, perdue dans mes pensées... et dans les lumières !

On a choisi des teintes de bleu pour Notre-Dame et l'Hôtel-de-Ville... C'est vrai que ça s'harmonise parfaitement avec leur teint.

Ce soir-là, j'ai aussi vu tout plein d'étoiles !

Montmartre et son Moulin Rouge... en feu 😉

La butte de Montmartre est vraiment charmante sous cet éclairage tamisé... Avec ma musique dans les oreilles, j'avais l'impression de marcher dans un nouveau pays des merveilles...

La Basilique du Sacré Coeur qui surplombe Montmartre depuis la fin du XIXe siècle.

Au cours des dernières semaines, j'ai aussi eu la visite d'un de mes oncles. Nous sommes allés célébrer son anniversaire dans un petit resto qui m'avait été recommandé par un ami. Pour sa cuisine, mais aussi pour sa vue. Vous voyez ?

Joyeuses Fêtes à tous !

Todo sobre el mar (Tout sur la mer), version originale normande

Mon premier week-end d’octobre s’est étendu sur 4 jours. Non ce n’est pas un autre jour férié français qui se trouve à l’origine de cette extension. C’est vrai qu’ils en ont tout de même une dizaine de plus que nous au Québec… mais ces derniers presque tous concentrés dans le mois de mai. L’automne, les préposés à la saine répartition des jours fériés ont choisi de laisser un nombre de jours de travail consécutifs (presqu’)assez consistant. Pourquoi? Pour permettre aux travailleurs de prendre au moins quelques-unes des journées de repos qui leur restent des cinq semaines de vacances annuelles auxquelles ils ont droit ou de leurs (en moyenne) 10 jours de RTT… évidemment !

Ce qui me fait d’ailleurs penser à une (autre) différence que j’ai noté entre le «Français de France» et le «Français du Québec»: alors qu’au Québec, on prend congé, en France, ils placent un congé. Alors que les uns semblent avoir peur d’en manquer en prenant, les autres se débarrassent des leurs en les plaçant…

Mais avec toutes ces histoires de vacances (ah! les vacances, la plage, le soleil…!), je m’éloigne totalement de mon sujet. Sujet que vous ne connaissez d’ailleurs pas encore. Je pourrais donc décider dès maintenant de vous faire changer de route… De vous emmener à une toute autre place que celle prévue lors de la rédaction de mon premier mot et vous ne le sauriez même pas. Ce qui n’a, par conséquent, aucun intérêt. Vaut mieux rester accrochée à mon idée de base.

Je vous parlais donc d’un week-end de 4 jours devenu réalité non pas grâce à un férié, un congé annuel ou un RTT, mais plutôt parce que, ayant bossé tout le week-end précédent pour une opération sur le Championnat d’Europe de concours complet de Fontainebleau, je devais – et j’avais bien besoin de -poser des journées pour reprendre les heures travaillées le samedi et le dimanche.

Où suis-je allée me reposer, selon vous? Je vous le donne dans le mille: dans mon petit B&B adoré !

Je ne l’écrirai pas trop fort parce que je sais que mes amis Québécois en ont un peu marre de la flotte (avec jeux de mot aussi poche qu’un pétard mouillé en prime…), mais, j’espérais silencieusement enfin pouvoir sentir la mythique pluie normande sur mes joues au cours de ce voyage… C’est l’automne, après tout.

Mais mon voeu ne fut pas exaucé. Les chapelets sur les cordes-à-linge doivent probablement être encore efficaces… Parce que mis à part la mer et les bouteilles de Badoit, la seule forme d’eau que j’ai pu voir se résume à quelques gouttelettes au retour, à hauteur de Pont-Lévêque. Sans plus. Je ne suis même pas sûre à 100% que cette bruine n’était pas un mirage occasionné par une exposition prolongée à la sécheresse… Peut-être nos petits-enfants visiteront-ils le désert de Normandie dans quelques années, qui sait ?

Cela dit, je n’ai peut-être pas vu de pluie… mais j’ai très bien vu la mer et plusieurs de ses délicieux fruits au Festival Tout sur la mer de Granville. Un tout petit festival, débordant de grandes saveurs!

Sans compter qu’en m’y promenant, je suis tombée face à face avec un fantasme de jeunesse! Enfin… Vous savez, les filles, ces petits livres Harlequin pour ados, que nous avons toutes lus pendant une période courte, mais intense de notre adolescence. Ceux issus de la version 1988 de la collection Coeur Grenadine d’aujourd’hui. Il y avait souvent une histoire d’amour de vacances à Key West ou Cape Cod mettant en vedette une jeune zurbaine en vacances au chalet familial et un jeune pêcheur de la côte ténébreux, un peu sauvage et DOOOONNNNTTT fin, pis beau, pis attentionné, pis toute pis toute. Il sentait même pas le poisson après ses journées de travail!

Eh bien, j’ai vu le papa de l’un d’entre eux! C’est un Normand qui pratique la pêche sportive et qui se trouvait sur place pour parler de sa passion. DOOOONNNNTTT fin, pis beau, pis attentionné, pis toute pis toute. J’ai jasé un peu avec lui, le temps qu’il m’explique ses histoires de pêche. J’étais sur le point de lui demander s’il avait un fils, mais j’ai plutôt largué les amarres. Parce que je voyais quelqu’un taper du pied en m’attendant au loin et puis je me suis dit que de toute façon, ces histoires-là, ça finit toujours sur une note tristounette du genre « ils passèrent un bel été et vécurent ensuite leur vie chacun de leur côté. »  🙂

Les nombreuses dégustations de produits de la mer et de vins du terroir ont tôt fait de me consoler! Miam miam! Puis à la toute fin du parcours se trouvait la tente des produits «bruts»! C’est ici que j’ai sorti mon appareil photo…

granville_mer

Tout plein de poisson frais... avec parfois des tronches rigolottes 🙂

Des petites coquilles aux mille et une surprises...

Bulots et amandes, des petites coquilles aux mille et une surprises...

J'avoue que celle-ci, j'ai un p'tit pincement quand je la vois...

J'avoue que celle-ci, j'ai un p'tit pincement quand je la vois... Mais M. Paul m'a dit que «ça fait partie de la vie»... C'est comme les casques de poil que les gens abandonnent sur les bords d'autoroute...

B. Day = Bad Day ou Beautiful Day ?

Il y a des jours où ça nous tente moins que d’autres… Comme ça, sans qu’il y ait vraiment de raison apparente. Dans mon cas, c’est souvent le mercredi ou le jeudi. Les mercredis c’est psychologique: «eh merde… on est JUSTE à mi-chemin de cette foutue semaine». Les jeudis, c’est physique: «ouin… peut-être qu’à l’âge où je suis rendue, je devrais essayer de trouver le moyen de dormir en moyenne 5 heures par nuit plutôt que seulement 3 ou 4…».

Aujourd’hui, c’était un jour comme çFrea. Ou pire. Parce qu’à son origine, il y avait plutôt un melting pot de causes : la fatale cause physique parce qu’on est jeudi, mais avec un p’tit restant de la cause psychologique de la veille («eh merde… il reste ENCORE vendredi») et une toute nouvelle cause disons mensuelle: les hormones.

Ainsi, tout a commencé par un bouton dans le front. Ça faisait tellement longtemps que je n’en avais pas vu dans mon visage que quand je l’ai aperçu ce matin dans le miroir, j’ai d’abord pesté contre la résistance au froid des moustiques parisiens. Puis j’ai bien senti qu’au toucher ça faisait plus ouille que pique-pique. Un bouton bien calé entre deux rides… joie!

La journée s’est ensuite déroulée sans embûches majeures… mais sans motivation majeure non plus. En fin d’avant-midi, j’ai dû me rendre à l’évidence: cette journée ne ferait pas son entrée au Temple de la Renommée des journées les plus productives et les plus focalisées de Missk. Vivement les tâches «pilotes automatiques» que nous devons de toute façon effectuer…

Puis juste avant de partir du bureau, je suis allée chercher ma nouvelle liasse de tickets restos. C’est à ce moment, en «parlant parlant, jasant jasant», que j’ai appris qu’une collègue quittait pour une sabbatique de 11 mois. Sa raison? Elle écoute sa p’tite voix  qui lui chuchote de «risquer» et plonge les yeux fermés dans un projet embryonnaire qui lui tient à coeur. Je l’ai écoutée me raconter, ravie de la voir si motivée et décidée. Son excitation était communicatrice. Ses yeux : brillants! Ça m’a fait du bien. Cette énergie du renouveau, en plein coeur d’une saison où tout a plutôt tendance à s’endormir m’a revigorée. Du coup, c’est le sourire aux lèvres que je me suis dirigée vers l’enfer: le trafic des transports en commun.

En chemin vers la gare, j’ai fait un petit arrêt à l’épicerie du coin question de remplir mon baluchon de quelques provisions. À la caisse, alors que je venais de mettre tous mes achats sur le petit tapis noir, un gentil monsieur a pris mon panier vide pour le ranger. Avec le sourire. C’est la première fois que ça m’arrive ici je crois (le mix «ranger panier» + «sourire»). Je l’ai remercié d’un sourire à mon tour. Quand je l’ai sorti de mon sac pour payer, mon portefeuille a eu un malaise: il a vomi toutes mes cartes sur le plancher. J’ai un portefeuille très féminin et donc débordant de cartes toutes plus inutiles les unes que les autres. Quand je me suis penchée pour les ramasser, j’ai aperçu une petite tête brune de 8-9 ans qui était déjà affairée à tout classer. Le gamin m’a tendu le «tas», l’air intimidé. «Merci !» lui ai-je illico lancé, les coins de lèvres touchant à mes oreilles. C’est à ce moment que ses yeux se sont éclairés et il m’a franchement souri. Il n’est peut-être pas habitué aux mercis. Ce court épisode m’a fourni une autre p’tite dose d’énergie.
Heureusement parce que c’était la première fois que j’embarquais dans un train aux similarités aussi prononcées avec une boîte de sardines! À tous les niveaux. Ouf.

La sardine que je suis devenue le temps de quelques arrêts est débarquée à St-Lazare avec l’idée bien arrêtée de prendre la ligne 9, même si c’est moins rapide que le RER. Pourquoi? Parce que la sardine Missk n’avait pas envie d’un autre «changement de train». Seule la ligne 9 l’emmène directement à la maison, sans transfert. ERREUR. La ligne 9 était au ralenti. Après avoir laissé passer deux trains trop pleins à mon goût, j’étais décidée à m’imposer dans le train suivant. Vient un moment où il faut bien rentrer à la maison! J’ai essayé. Mais une p’tite dame pas-pantoute-sympathique m’a violemment tassée pour entrer! Classique. Mais les gens l’ont vue et lui ont fait des gros yeux. Petit moment de satisfaction dans mon coeur. Même si je n’avais pas plus de place. Elle s’est défendue: «J’étais là avant»! «Yeah right. Ça fait 3 trains que j’attends. Pousse, mais pousse égal comme on dit. Aie au moins la franchise d’assumer ton impertinence!», lui ai-je répliqué. Appelons ça du wishful thinking…

J’ai donc pris le métro suivant. Et j’ai même eu droit à un strapontin! Strapontin que j’ai instinctivement laissé à une dame âgée à deux stations de mon arrêt. La reconnaissance lue dans ses yeux! Elle a immédiatement effacé toute trace d’impertinence restée dans mon dossier «rancoeur», que j’essaie de vider chaque soir avant de faire dodo. Pas toujours avec succès, toutefois. Puis arrivée à mon arrêt, elle s’est aussi levée, m’offrant le strapontin: «Reprenez-le… Je sors!». Je lui ai simplement dit «Je sors aussi :)». Alors j’ai eu droit à un autre ÉNORME merci.
Puis je suis passée à la boulangerie avant de rentrer. La boulangère m’a encore une fois dit «J’adore votre accent». «J’ai beau essayer de m’en débarrasser, je n’y arrive pas», lui ai-je répondu.«NOOOOOOOOOONNNNNNNNN!» m’a-t-elle imploré du fond du coeur! «N’essayez plus! Gardez-le!».

Vous savez, les «J’adore votre accent», je les collectionne depuis que je suis à Paris. J’en suis parfois même à répondre «Le vôtre est pas mal non plus» à la suggestion de mon cousin qui lui, en avait déjà marre après 2-3 semaines… Mais ma boulangère, ce soir, elle m’a fait plaisir. Elle me le dit pour la Xième fois et chaque fois, elle déborde de sincérité comme un fan qui, espérant le rappel, applaudit à en en avoir les mains engourdies!

Je suis donc rentrée le sourire aux lèvres. Et je me suis rappelée que ce matin, ma journée avait commencé par un gros bouton et une vague de «ça me tente pas pantoute». Alors j’ai pensé à un article que j’ai récemment écrit sur le bonheur (Qu’est-ce qu’on attend pour être heureuse). Je ne suis pas friande des livres de pop-psycho que je considère souvent être d’«excellents» exercices de réécriture et de remâchouillage d’une recette de base.

Mais les gens à qui j’ai parlé et les livres que j’ai lus pour écrire ce (trop) court article n’avaient rien à voir avec les lunettes roses et les formules toutes faites. Il  était plus question de science que de dictons. D’analyse que de leçons… Et travailler à cet article fut du pur bonheur pour moi (elles est TROP facile pour ne pas que je la place :-))! J’ai discuté avec des gens passionnés qui aiment visiblement ce qu’ils font.

Bref, à l’issue de cette journée mi-figue mi-raisin, j’ai pensé à cet article dont je ne vous avais pas encore parlé. Et j’ai décidé de vous en parler… Le tout, en écoutant True Colors… que mes ex-collègues connaissent bien (c’était ma sonnerie de BB… un de mes plaisirs coupables!)!

Le bonheur en images – Tome 2

…voici, ce matin, d’autres images qui, je l’espère, arriveront à vous inspirer autant de bonheur qu’elles m’en ont procuré…

Je suis retournée manger à La Cale, un resto au décor toujours aussi magique! Il ne manquait que mon amie Marie-Claude pour rendre la soirée aussi «parfaite» que la première fois ;-)

Je suis retournée manger à La Cale, un resto au décor toujours aussi magique! Il ne manquait que mon amie Marie-Claude pour rendre la soirée aussi «parfaite» que la première fois 😉

Difficile de rester insensible aux charmes de la mer...

Difficile de rester insensible aux charmes de la mer...

Apaisant...

Apaisant...

Inspirant...

Inspirant...

Petit Daniel San en devenir croqué par M. Paul en pleine séance d'entrainement... puis de relaxation. Vraiment cute!

Petit Daniel San en devenir croqué par M. Paul en pleine séance d'entrainement... puis de relaxation. Vraiment cute!


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