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C’est (encore) Noël au Printemps

J’ai toujours aimé les décos de Noël. Parce que c’est joli, parce que c’est magique et surtout, parce que ça me rappelle plein de beaux et doux souvenirs.

Mes parents étaient tous deux professeurs alors ils ne travaillaient jamais dans le temps des Fêtes. Noël devenait ainsi une période de vacances-en-famille-à-la maison dont le coup d’envoi était généralement lancé par la création de notre sapin. Plus souvent qu’autrement, ça, c’était notre job à papa et moi. J’adorais notre sapin. Il était tout simple et tout beau. Une beauté amplifiée par le plaisir que je prenais à le monter. Parce que côté accessoires, je crois qu’on n’a absolument rien renouvelé  en 15 ans! Sauf, peut-être, quelques guirlandes lumineuses et l’ajout d’un train électrique pour entourer le petit village (Ah! Papa et ses gadgets!).

Le seul «mauvais» souvenir que je retiens de ces séances de déco du sapin, c’est qu’à l’époque, quand l’une des petites ampoules des guirlandes lumineuses mourait, toutes ses amies s’éteignaient. Par respect pour la défunte, probablement. Mais peu importe, c’était toujours à MOI que revenait la tâche (ingrate) de rechercher le corps mort de la série. J’en profite donc pour remercier chaleureusement celui ou celle qui, un jour dans un laboratoire, a réussi à régler le problème.

Ce petit rituel a cessé lorsque mes parents ont vendu la maison (et les vieilles décos) il y a quelques années. Mais j’étais déjà «contaminée». Alors aujourd’hui, voir les décorations illuminées quand je marche dehors, voir les enfants – et les plus grands – s’émerveiller devant ces dernières, entendre la p’tite musique de Noël, ça gonfle inévitablement mon coeur de joie.

Lors de mon récent passage à Paris, l’une des premières choses que j’ai fait a été d’aller voir si les vitrines du Printemps et des Galeries Lafayette avaient leur look des Fêtes. Et…. Ouiiiiiiiiiiiiiii! Elles l’avaient! Vous vous rappelez comme elles étaient belles, l’an passé? Perso, je les trouvais plus «magiques» que cette année. Mais vous verrez, celles-ci sont tout de même rigolotes.

Question de bien vous mettre dans l’ambiance, je commence par une petite vidéo. Ne regardez pas la qualité(!) des mouvements de caméra qui ont été dictés par les bousculades, tellement il y avait de monde…  Écoutez plutôt la musique… Sourires – voire rires – garantis 😉 Manque juste l’odeur des marrons grillés, mais sinon, c’est comme si vous y étiez!

Et voici les oursons en photos…

À quelques pas de là, il y a aussi Barbie qui s’en donne à coeur joie:

Et ce n’est pas parce que certaines vitrines sont fixes qu’elles ne sont pas magnifiques:

Quoique j’avoue avoir un faible pour les toutous qui dansent sur du Dancing Queen en français…

…et les poupées qui entrent et sortent d’un gâteau géant en chantant Mamma Mia (toujours en français).

J’ai vu vitrine de Mary Poppins velues…

…et une autre de p’tits bums sympathiques.

Mais le plus magique encore une fois, je crois que c’est de regarder les enfants regarder les vitrines… Priceless!

Un peu plus loin, il y a une série de vitrines de différentes couleurs, mettant en vedette des marionnettes. Cest l’heure du festin chez les marionnettes roses:

Tout le monde danse chez les marionnettes rouges:

Et les vertes sont plutôt vertes de peur, puisque des fantômes se sont invités chez elles…

Si j’ai pu voir les vitrines des grands magasins parisiens, j’ai toutefois été hyper déçue lorsque j’ai appris que le méga marché de Noël des Champs-Élysées – que mes yeux ont grandement apprécié l’an passé – ne débutait que le lendemain de mon départ pour rentrer au Québec.

Conscient de ma tristesse, M. Paul est allé y faire une petite séance photo il y a quelques jours.  C’est (presque) comme si nous y étions… Merci, m’sieur! 🙂

Farandole de souvenirs niçois à la MissK

Les souvenirs sont comme des petites farandoles improvisées dans ma tête. Suffit qu’il y en ait un qui y «poppe» et se mette sous les projecteurs de ma mémoire pour qu’un autre ose ensuite le prendre par la main et sorte à son tour. Ce dernier en entraîne un troisième, puis un quatrième… Tout un spectacle. Je les (re)vois, les (ré)entend, les (re)sent à tour de rôle. Ou pas. Parce que lorsqu’ils réalisent le plaisir que je prends à les revivre et qu’ils sentent que le quotidien kidnappera sous peu mes pensées, il arrive parfois que les plus audacieux (et/ou show-offs), stimulés par la crainte de tomber dans le fossé de l’oubli, se bousculent à l’entrée de la scène du mémorial animé et provoquent un gros fouillis de confusion.

Parenthèse. C’est rigolo parce que – curieuse de nature – j’ai eu envie de voir d’où venait le terme farandole. Eh bien, Wikipedia m’annonce qu’il viendrait justement de la région de Nice: «The farandole is an open-chain community dance popular in the County of Nice, France.» Fin de la parenthèse.

La dernière farandole du genre a paradé sur les paroles de Bonnie Tyler. Je vous ai déjà parlé de Nice. Mais ce que vous ne savez pas encore, c’est qu’à chaque fois que je suis allée visiter ma chère Lydice de Nice, j’en ai profité pour découvrir d’autres villes de la Côte d’Azur. Antibes, Monaco, Cannes… Et d’autres coins dans les terres aussi. Parce que prise d’une envie folle de montagne, je me suis même tapé 4 heures de route (enfin… comme c’était en compagnie de Lydie et M. Paul, ça a tout de même été 4 heures sympas! :-)) pour pouvoir faire une petite randonnée dans un sentier des Gorges du Verdon.

Prêts pour une farandole en images?

Ça commence avec le Verdon. On a dormi à Aiguines dans un charmant B&B où M. Paul était déjà allé lors d’un précédent voyage d’escalade.

Situé à l'entrée des Gorges du Verdon, le village d'Aiguines est fort sympathique!

Le charmant village a un beau château (ma tantirelirelire...) au toit en tuiles et un ancien lavoir, aujourd'hui sous-utilisé. Allez comprendre pourquoi! Pffff 😉

Qui a mangé la tête à la tortue?

Au petit resto du village où nous avons soupé (tout comme Brel, mais pas le même jour ni la même année...), j'ai goûté ce que je crois bien être la meilleure sauce au chocolat de profitéroles au monde! J'ai failli me lever et aller lécher le bain-marie.

Après une bonne nuit de sommeil, nous étions fin prêts pour une petite rando dans les Gorges. Chemin faisant, nous avons croisé un ami:

On l'a invité à nous accompagner, mais il a décliné notre invitation.

Une petite bruine a arrosé notre rando sans toutefois altérer la beauté du paysage et le turquoise de l’eau… C’était une rando à l’envers: on a descendu à l’aller et remonté au retour.

Voyez comme je semble ébahie par le paysage!

Sur le chemin du retour, nous sommes arrêté boire un thé à Moustier Sainte-Marie, célèbre entre autres pour sa production de faïence et son étoile dorée, qu’on ne voit malheureusement pas sur ces photos. En revanche, j’ai attrapé le char noir du village en pleine séance d’observation des touristes.

C'est ce qu'on appelle un «village-carte-postale»...

Plus près de la côte, je suis aussi allée passer une soirée à Antibes avec Lydie. Son oncle et sa tante qui y habitent nous ont reçu à dîner. Souper. Manger, quoi. C’est très joli Antibes et un peu moins axé «touristes» que Nice.

À hauteur d'Antibes, la mer était toute calme ce soir-là...

Le Verdon et Antibes, je les ai vus en 2009. Plus récemment, au cours de mon second passage (mars 2010), je suis allée faire un tour du côté de Monaco. Un tour rapide: on a roulé le circuit de Monaco en voiture et on est repartis. On a roulé tellement vite que je n’ai pris aucune photo 😉 Oui, je sais… Mais c’est que nous venions de nous accrocher pieds et lentilles plus longtemps que prévu à Èze et que nous devions ensuite filer à Cannes, où une suite – dont nous avions inopinément hérité – nous attendait. La grosse vie sale, quoi. Ce la dit, en toute honnêteté, nous n’avions même pas prévu passer une nuit à Cannes au départ. Je voulais aller y faire un tour, m’y promener un brin, mais sans plus. Je pensais passer le week-end entier dans un superbe All Season à Nice. La grosse vie sale s’est organisée à la dernière minute. Au cours d’une petite fête chez Lydie, j’ai fait la connaissance de quelques copains du coin dont un gérant de plusieurs hôtels. Parle parle, jase jase, il a insisté pour que je profite de la suite d’un de ses hôtels. Avouez que ça aurait été dommage que je me prive d’une telle vue sur Cannes:

Des fois, suffit d'être à la bonne place au bon moment pour profiter d'une belle vue 🙂

Mais revenons à Èze. Je comprends que Bono ait décidé de s’y installer. Niché tout en haut d’une falaise, le village historique a un aura médiéval on ne peut plus charmant et offre un panorama d’une beauté presque trop parfaite.

Le jaune de l'église baroque Notre-Dame de l'Assomption se marie parfaitement bien au bleu du ciel...

Pudique, le paysage?

*grande respiration*

J'ignore pourquoi, mais ce damier géant me semble tout droit sorti d'un livre d'Agatha Christie. Ou d'une partie de Clue. Où est Poirot? Au bar avec le Colonel Mustard?

*grande respiration bis*

Nous étions quelques touristes (!) à profiter d'Èze, cette journée-là... J'ai dû faire preuve de patience pour avoir la photo du haut. Celle du bas est plus représentative... 😉

De Joliette à Montréal, en passant par Nice

Ce soir, j’ai fait un tour d’autobus voyageur. Quand j’ai acheté mon billet, c’était écrit «Joliette-Montréal» dessus. Je me préparais à une petite heure de route tranquille. Je me suis même dit que j’en profiterais probablement pour faire une sieste. J’étais loin de me douter que je ferais un détour par la France. Quelle merveilleuse escapade!

Tout a commencé lorsque la voix de Bonnie Tyler s’est mise à susurrer à tous les passagers de l’autobus (ça vaut la peine de (re)voir l’intense vidéoclip, même si, pour ce faire, vous devez couper le son après une seconde et quart):

TRABOULIDON! Je suis passée dans une autre dimension… Je suis passée dans l’appartement qu’habitait mon amie Lydie – une Française qui a adopté le Québec quelques années – sur Mont-Royal. Un deuxième étage avec une grande terrasse qui donne sur l’avenue. On est en 2006, je crois. Il neige. Une grosse tempête, de gros flocons. L’effervescence habituelle de la rue a pris congé, laissant sa place à un calme blanc. Silence extérieur. Le peu de sons qui tentent leur chance et essaient de percer dans la nuit sont automatiquement étouffés par la neige.

Dans l’appart, le scénario est tout autre. On rigole et on picole. Bulles au goulot. On virevolte aussi sur des rythmes divers. Soudainement, je vois Lydie se rendre d’un pas résolu vers son lecteur CD (eh non, on n’est pas à l’ère du MP3 universel encore!). Elle en met un nouveau, sélectionne la track désirée, monte le volume et se rend à la grande fenêtre du salon, m’attrapant par la taille au passage. C’est du sérieux. On s’arrête devant la fenêtre. On avale des bulles à tour de rôle en regardant les gros morceaux de ouate danser doucement dans la nuit et, alcool aidant (ou nuisant, c’est selon) on leur chante à tue-tête les paroles de Bonnie: «Turnaround, every now and then I get a little bit lonely and you’re never coming around… Turnaround, Every now and then I get a little bit tired of listening to the sound of my tears»… C’est ce qu’on appelle un «moment». Oh, wow! J’adore ce pouvoir qu’à la musique de me faire voyager dans mes souvenirs…

Soirée unique. Moment magique avec ma p’tite Lydie. Depuis, elle est rentrée dans son pays et s’est transformée en Lydice de Nice…  Ah, Lydie!

TRABOULIDON! Toujours assise sur un siège d’autobus trop doux et trop mou, je suis (encore) passée dans une autre dimension. Cette fois, je suis passée dans l’appartement qu’habite aujourd’hui Lydie, sur la côte méditerranéenne. Je suis allée l’y voir deux fois: au début et à la toute fin de mon année française. Suivez-moi! Je vous emmène au bout de la terre. Je vous emmène au pays des merveilles. Et je vous confirme que la misère est définitivement moins pénible au soleil!

J'ai même l'air zen, ainsi assise sur les galets au bord de la mer...

Pendant ce temps, les enfants, eux, s'amusent...

La promenade des anglais, qui longe la mer.

Clichés de marché

Paraît que Thereza fait la meilleure socca (pâte à base de farine et de pois chiches) de Nice. La mine ravie de M. Paul qui en tient dans ses mains semble confirmer le tout...!

Images de ville, église russe et même le diable. Celui qui s'habille en Prada.

Balade du mardi... Ou peut-être du mercredi...

Vues de la colline du Château. Le château n'existe plus puisqu'il a été complètement rasé à la demande de Louis XIV.

Sur la colline, il y a un parc. Et dans ce parc, il y a MissK qui s'amuse avec les enfants.

Sur la colline, il y a aussi une magnifique chute...

Je suis allée faire un tour au Musée Matisse (en haut) et me suis également rendue au pied de son tombeau (en bas)

*silence*

Je vous présente la belle Lydice de Nice, grande responsable de ces doux souvenirs! Elle pose ici devant l'Opéra de Nice.

J’ai plongé dans l’art à Roubaix!

Dans mon billet précédent, je vous parlais de l’expo «Un jardin de corazones» que je suis allée voir à la Piscine de Roubaix en 2009. Oui, vous avez bien lu. À la Piscine de Roubaix. Je me rappelle d’ailleurs parfaitement le moment où, dans un Marie-Claire – fraichement acheté au Relay du Metro Nation – j’ai vu le mini encadré. «AGATHA RUIZ DE LA PRADA!» ai-je crié à tue-tête (mais dans ma tête). Persuadée que l’expo se tenait à Paris, j’étais prête à m’y rendre le soir même. Woohoo! Puis (pouet pouet) j’ai vu que je lisais plutôt la page «À voir… Ailleurs en France».

Heureusement, le «ailleurs» en question (Roubaix, à côté de Lille) n’était (et est toujours) qu’à une heure de train de Paris. L’aller-retour se ferait facilement en une seule journée. Le dimanche suivant, par exemple. 😉

C’est ainsi qu’un bon dimanche(!), M. Paul et moi nous sommes retrouvés dans un train, en route vers Nord. La terre de mes aïeux. Eh oui! Selon les dires de mon arbre généalogique, j’aurais du Ch’ti derrière le pompon! Mon ancêtre serait d’ailleurs parti du pays des Ch’tis pour aboutir au pays de Fred Pellerin, Saint-Élie-de-Caxton. Ça me paraît logique…

Mais revenons à l’expo. Comme je le mentionnais quelques paragraphes plus haut, elle se tenait à la Piscine de Roubaix. P.I.S.C.I.N.E. J’avoue que je trouvais les Ch’tis pas mal effrontés de confiner ma chère Agatha aux vestiaires de leur piscine municipale!

C’est en faisant de rapides recherches pour voir où se situait cette fameuse piscine et quelles en étaient les heures d’ouverture, que j’ai compris. C’est que le Musée en question se trouve sur le site de l’ancienne piscine municipale de Roubaix. «Voilà qui explique tout, me suis-je alors dit. Ils ont simplement tout rebâti sur l’ancien site et hop! Lui ont refilé ce nom». Avec des conclusions aussi hâtives, je n’étais pas au bout de mes surprises 😉

Parce que le Musée est plutôt dans la construction originale. Où se trouve encore la piscine!

C’est d’ailleurs une expérience magnifique! Non seulement toutes les pièces de la collection permanente semblent être à leur place dans ce bâtiment art déco, mais la piscine donne une petite touche mi-solennelle mi-apaisante au lieu. Peut-être est-ce dû à l’écho propre aux piscines? Ou aux vertus calmantes de l’eau? Au fait qu’on ne peut traverser l’espace en plein centre (à moins de nager…), ce qui nous oblige à suivre un sens précis lors de la visite? À la douce lumière que laissent passer les vitraux?

Peu importe. Moi, ça m’a fait l’effet d’une petite oasis de calme artistique. Complément idéal à l’éclatante Agatha Ruiz de la Prada avec qui je venais de passer un très très beau moment dans la pièce adjacente réservée aux expos itinérantes.

Je vous ai donné envie d’une saucette? Allez! Je m’y replonge aussi:

De très jolies sculptures font la ronde autour de l'eau.

Les vitraux qui se reflètent dans l'eau contribuent à rendre l'ambiance fort chaleureuse.

Les toiles sont exposées dans de petites pièces à visiter tout le tour de la piscine, et ce, sur deux étages.

Tant qu’à faire le voyage Paris-Lille-Roubaix, nous en avons profité pour marcher dans la ville. Une ville que j’ai tout de suite aimée. Entre autres parce qu’elle a une librairie qui s’appelle Le Furet du Nord (qui tient son nom de la chasse aux lapins avec des furets – une tradition locale – et du fait que la première succursale ait repris les locaux d’un commerce de fourrures). 😉

Mais aussi pour son zoo gratuit, ses fromages, sa vieille bourse, ses petites rues, ses boutiques (fermées le dimanche, par contre)… Bref, pour le feeling général que j’ai ressenti en y mettant les pieds et en la découvrant.

Voici quelques bouchées photographiques, dont l’énorme surprise qui nous a sauté aux yeux lorsque nous avons foulé le sol de la ville:

Les bébés géants d'Europe XXL avaient envahi la rue Faidherbe pour quelques mois...

Une ville qui a une rue du Gros Gérard... ça ne peut qu'être une ville sympa 😉

Nous sommes allés manger au Vieux de la Vieille. Je pense que mon foie s'en rappelle encore: soupe aux maroilles, gratin de la Vieille, mousse aux Speculos... Copieux, mais délicieux 😉 Et l'équipe était super sympathique!

Même Mimi the Clown nous a salués à sa façon!

Mon coup de coeur, c'est le zoo! En plus, l'entrée est gratuite. Vous avez ici quelques uns des p'tits amis qui s'y trouvent (remarquez bien le «singe-Elvis») mais il y a vraiment beaucoup d'animaux et une belle section réservée aux p'tites bêtes exotiques.

Si vous envie de vivre une visite complète de la ville ou d’en savoir un peu plus sur Lille, je vous conseille d’aller faire un tour du côté d’Espadrilles & Champagne. Marie-Julie, Gina et moi y sommes allées 2 jours à la mi-mai et nous avons partagé toutes nos découvertes sur le blogue!

Trois aventurières urbaines à la poursuite des (nombreux) plaisirs de la France!

Il n’y a pas longtemps, je suis allée voir une diseuse de bonne aventure. Je vous en ai parlé ici, vous vous souvenez? J’y suis allée pour passer un moment avec ma copine Marie-Hélène et suis ressortie de là le sourire aux lèvres, le coeur léger et les mains pleines de café frais moulu.

Mme Selda ne m’avait dit que des trucs encourageants et agréablement intrigants tout en me surprenant à quelques reprises en glissant adroitement certaines vérités à mon sujet (fait vécu ou trait de caractère) en cours de monologue.

Ce soir-là, je suis donc rentrée à la maison requinquée mais tout de même prête à laisser s’envoler un à un ses propos que je n’avais pas pris en note contrairement à ses autres clientes. Toutes les «parrrrooooles, parrrrooooles, paroooooles» de Mme Selda sur mon avenir sont donc aussitôt sorties de ma tête pour s’éparpiller dans le ciel de Paris.

Pourtant, il y a quelques jours, la voix de Selda prononçant certains de ces mots a résonné dans ma tête: « Projet. Voyage. Beaucoup de voyages. Boulot jour et nuit. Rencontres. Tout plein de rencontres. Plaisir »… Ça s’est passé quand j’ai réalisé que le projet Espadrille et Champagne 2010 / 3 filles en France allait VRAIMENT voir le jour. Et que j’étais donc VRAIMENT sur le point de retourner vivre la France quelques semaines avec deux filles complètement géniales (Marie-Julie Gagnon et Gina Desjardins).

Moi qui ai voyagé avec un compagnon masculin (que j’adore) au cours de la dernière année, ça me fera tout drôle de ne pas avoir à dire «Je te paie une bière à la brasserie et je te jure que ce ne sera pas long» en guise de négociation quand je spotterai ZE boutique :-)!

Cela dit, vais-je donc me mettre à croire les propos des madames qui disent lire l’avenir dans le marc de café, les lignes de la main ou les boules de cristal? Peut-être pas à ce point-là non plus… 😉

Puis peu importe après tout… Parce que l’important en ce moment, c’est: QUEL MAGNIFIQUE PROJET!

Partir à la conquête des nombreux plaisirs de la France (shopping, gastronomie, vins, spas, châteaux, histoire avec un grand H…) avec deux copines… Mais surtout, avoir la chance de pouvoir partager toutes nos aventures et nos découvertes – en mots, en vidéos et en photos – avec vous tous!

Comment? En bloguant quotidiennement ainsi qu’en twittant et en facebookant nos coups de coeur et nos p’tites et grosses folies LIVE (je nous vois déjà toutes les 3 essayant en vain de fermer le coffre de la voiture suite à une explosion soudaine du nombre de paires de chaussures dans nos bagages…). Le blogue et le compte Facebook seront bientôt en ligne mais vous pouvez déjà nous suivre sur Twitter: @3FillesEnFrance

C’est comme si nous emmenions chacun d’entre vous dans nos valises et sac à dos, mais au lieu d’être coincés entre deux paires de chaussures, voire 45 en fin de périple, vous pourrez vivre nos(vos) aventures à votre propre rythme au bureau, dans le métro ou encore bien installé dans votre fauteuil préféré.

Si ce beau projet peut voir le jour pour une deuxième année, c’est grâce à la super-équipe d’Espresso Communication (conception + réalisation du projet) et d’Atout France, l’agence de développement touristique de la France (anciennement appelé «Maison de la France») qui en est le producteur.

Quant aux contenus, eh bien c’est Marie-Julie, Gina et moi qui nous en occupons de A à Z. Et comme le dit si bien Marie-Julie dans un récent billet: «Ne vous inquiétez pas pour notre intégrité journalistique, ils sont déjà au courant que nous allons être trèèèèès critiques envers tout ce champagne qui coulera à flot… LOL Plus sérieusement, c’était l’un des critères pour que j’accepte le contrat [moi itou!] : n’avoir aucune obligation par rapport au contenu. (Je sens nos producteurs frémir d’horreur à l’idée que nous puissions détester le château de Versailles… Houuuuuu!)»

Nous sommes d’ailleurs en mode «recherches intensives» de générateurs de contenus potentiels actuellement (lire activités, restos, boutiques, musées, spas, endroits à ne pas manquer, visites culturelles, historiques, personnes ou personnages à rencontrer, etc.). Nous savons que les choix seront difficiles à faire… Mais nous voulons vraiment rassembler un maximum d’infos sur les 7 villes que nous allons visiter: Paris, Versailles, Reims, Grenoble, Rennes, Le Havre et Lille.

Vous avez des suggestions, des coups de coeur, des musts qui vous poppent en tête? GO! Vous pouvez nous les communiquer dès maintenant sur le compte Twitter de @3FillesenFrance ou nous écrire directement sur nos comptes FB persos et nos blogues.

Et si jamais l’idée du siècle vous vient en tête alors que nous serons déjà parties, GO aussi! Parce que nous serons toujours branchées et vous répondrons quasi en direct (sauf si nous sommes dans une boutique de chaussures ou chez un caviste… dans ces cas-là il pourrait y avoir un délai)! Vive les médias sociaux!

C’est donc un rendez-vous, fin avril, sur le site www.espadrillesetchampagne.com! En attendant, si j’étais vous, j’irais revoir les capsules de l’année dernière, qui mettent en vedette Isabelle Marjorie Tremblay et Nicolas Saint-Cyr. De quoi nous et vous mettre l’eau à la bouche! Et n’oubliez pas de nous suivre sur Twitter!

Vous ne pouvez imaginer à quel point j’ai hâââââââte!!! Mais avant que nous ne nous envolions vers la Ville Lumière – notre premier arrêt – et que nous y sabrions le champagne – la 1ère de plusieurs bouteilles… LOL – il nous reste pas mal de boulot de préparation et de planification à faire pour notre/votre voyage !

Alors comme le disent si bien mes amis Français: «À tout’»!

P.S.: Pour les relations de presse à propos d’Espadrilles et champagne, contactez Mélanie Paul-Hus: melanie.paul-hus@franceguide.com / 514 288-2026, poste 225. Merci!


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