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Carte postale d’un (autre) week-end au Paradis

Je me sens toute zen. C’est l’effet post-week-end au Paradis, où j’ai passé le dernier week-end. Avec M. Paul, David et Élisabeth. Un week-end de trois jours en France. Parce que c’était la Toussaint – la fête des saints à la veille de la fête des Morts. Ainsi, les salariés avaient congé et certaines stations de radio comme RTL ont fait des émissions sur la mort et tous les frais, toutes les questions, toute la paperasse qu’elle engendre. Quel hasard, j’avais justement envie d’en savoir plus (ironie, mais honnêtement c’était somme toute intéressant).

Un week-end qui a tout de même débuté – comme tout bon week-end de Parigots qui s’éjectent vers la banlieue pour 3 jours – dans un trafic grisounet et sans vraiment de saveur autre que le goût de la hâte :

Un week-end qui finit par aboutir au Paradis – donc – et un week-end sous le soleil. Oui, oui, sous le soleil en Normandie.

Ce qui me pousse à faire, en toute honnêteté, une affirmation on ne peut plus officielle: jusqu’à ce jour, je n’ai vu que du soleil en Normandie. Je veux bien essayer de comprendre tous les produits dérivés comme ça et ça ou encore ça qui ont basé leur marketing sur le fait qu’il pleut toujours dans ce coin de pays, mais la réalité veut que chaque fois que j’y ai mis les pieds, le soleil brillât. Constatez par vous-même (encore une fois):

Le soleil… Et même la lune en plein jour:

De ce soleil, je m’en suis réjouie tous les jours du week-end (tout comme nos hôtes, je crois). Et j’ai bien sûr pensé à mes amis Québécois qui, pendant que je regardais ce délicieux coucher de soleil à Pïrou en mangeant un tout aussi délicieux plateau de fruits de mer, accueillaient leur première neige…:

Ce même matin, M. Paul et moi avions pris une petite marche du El Biao Cotentin jusqu’à la plage. Une marche débordante de belles vues à immortaliser.

Dès notre  point de départ au El Biao:

Sur la route…

Sur la plage…

Ainsi qu’au retour, alors qu’un sympathique petit poney nous a dit un beau «bonjour» (toujours sous le soleil)…

Juste avant de rentrer, nous avons également fait un petit saut pour voir l’église de Bretteville-sur-Ay qui trône à la pointe d’un «Y» au coeur de ce charmant petit village normand…

Mais aucune de ces belles images n’arrive à égaler la beauté de l’accueil  de nos hôtes au El Biao. Je l’ai déjà dit et le répète: si vous passez par la Normandie et que vous avez la chance de vous y arrêter une nuit – ou deux ou trois – GO!

Ce sera l’un des plus beaux séjours de votre vie.

 

 

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Todo sobre el mar (Tout sur la mer), version originale normande

Mon premier week-end d’octobre s’est étendu sur 4 jours. Non ce n’est pas un autre jour férié français qui se trouve à l’origine de cette extension. C’est vrai qu’ils en ont tout de même une dizaine de plus que nous au Québec… mais ces derniers presque tous concentrés dans le mois de mai. L’automne, les préposés à la saine répartition des jours fériés ont choisi de laisser un nombre de jours de travail consécutifs (presqu’)assez consistant. Pourquoi? Pour permettre aux travailleurs de prendre au moins quelques-unes des journées de repos qui leur restent des cinq semaines de vacances annuelles auxquelles ils ont droit ou de leurs (en moyenne) 10 jours de RTT… évidemment !

Ce qui me fait d’ailleurs penser à une (autre) différence que j’ai noté entre le «Français de France» et le «Français du Québec»: alors qu’au Québec, on prend congé, en France, ils placent un congé. Alors que les uns semblent avoir peur d’en manquer en prenant, les autres se débarrassent des leurs en les plaçant…

Mais avec toutes ces histoires de vacances (ah! les vacances, la plage, le soleil…!), je m’éloigne totalement de mon sujet. Sujet que vous ne connaissez d’ailleurs pas encore. Je pourrais donc décider dès maintenant de vous faire changer de route… De vous emmener à une toute autre place que celle prévue lors de la rédaction de mon premier mot et vous ne le sauriez même pas. Ce qui n’a, par conséquent, aucun intérêt. Vaut mieux rester accrochée à mon idée de base.

Je vous parlais donc d’un week-end de 4 jours devenu réalité non pas grâce à un férié, un congé annuel ou un RTT, mais plutôt parce que, ayant bossé tout le week-end précédent pour une opération sur le Championnat d’Europe de concours complet de Fontainebleau, je devais – et j’avais bien besoin de -poser des journées pour reprendre les heures travaillées le samedi et le dimanche.

Où suis-je allée me reposer, selon vous? Je vous le donne dans le mille: dans mon petit B&B adoré !

Je ne l’écrirai pas trop fort parce que je sais que mes amis Québécois en ont un peu marre de la flotte (avec jeux de mot aussi poche qu’un pétard mouillé en prime…), mais, j’espérais silencieusement enfin pouvoir sentir la mythique pluie normande sur mes joues au cours de ce voyage… C’est l’automne, après tout.

Mais mon voeu ne fut pas exaucé. Les chapelets sur les cordes-à-linge doivent probablement être encore efficaces… Parce que mis à part la mer et les bouteilles de Badoit, la seule forme d’eau que j’ai pu voir se résume à quelques gouttelettes au retour, à hauteur de Pont-Lévêque. Sans plus. Je ne suis même pas sûre à 100% que cette bruine n’était pas un mirage occasionné par une exposition prolongée à la sécheresse… Peut-être nos petits-enfants visiteront-ils le désert de Normandie dans quelques années, qui sait ?

Cela dit, je n’ai peut-être pas vu de pluie… mais j’ai très bien vu la mer et plusieurs de ses délicieux fruits au Festival Tout sur la mer de Granville. Un tout petit festival, débordant de grandes saveurs!

Sans compter qu’en m’y promenant, je suis tombée face à face avec un fantasme de jeunesse! Enfin… Vous savez, les filles, ces petits livres Harlequin pour ados, que nous avons toutes lus pendant une période courte, mais intense de notre adolescence. Ceux issus de la version 1988 de la collection Coeur Grenadine d’aujourd’hui. Il y avait souvent une histoire d’amour de vacances à Key West ou Cape Cod mettant en vedette une jeune zurbaine en vacances au chalet familial et un jeune pêcheur de la côte ténébreux, un peu sauvage et DOOOONNNNTTT fin, pis beau, pis attentionné, pis toute pis toute. Il sentait même pas le poisson après ses journées de travail!

Eh bien, j’ai vu le papa de l’un d’entre eux! C’est un Normand qui pratique la pêche sportive et qui se trouvait sur place pour parler de sa passion. DOOOONNNNTTT fin, pis beau, pis attentionné, pis toute pis toute. J’ai jasé un peu avec lui, le temps qu’il m’explique ses histoires de pêche. J’étais sur le point de lui demander s’il avait un fils, mais j’ai plutôt largué les amarres. Parce que je voyais quelqu’un taper du pied en m’attendant au loin et puis je me suis dit que de toute façon, ces histoires-là, ça finit toujours sur une note tristounette du genre « ils passèrent un bel été et vécurent ensuite leur vie chacun de leur côté. »  🙂

Les nombreuses dégustations de produits de la mer et de vins du terroir ont tôt fait de me consoler! Miam miam! Puis à la toute fin du parcours se trouvait la tente des produits «bruts»! C’est ici que j’ai sorti mon appareil photo…

granville_mer

Tout plein de poisson frais... avec parfois des tronches rigolottes 🙂

Des petites coquilles aux mille et une surprises...

Bulots et amandes, des petites coquilles aux mille et une surprises...

J'avoue que celle-ci, j'ai un p'tit pincement quand je la vois...

J'avoue que celle-ci, j'ai un p'tit pincement quand je la vois... Mais M. Paul m'a dit que «ça fait partie de la vie»... C'est comme les casques de poil que les gens abandonnent sur les bords d'autoroute...

Le bonheur en images – Tome 2

…voici, ce matin, d’autres images qui, je l’espère, arriveront à vous inspirer autant de bonheur qu’elles m’en ont procuré…

Je suis retournée manger à La Cale, un resto au décor toujours aussi magique! Il ne manquait que mon amie Marie-Claude pour rendre la soirée aussi «parfaite» que la première fois ;-)

Je suis retournée manger à La Cale, un resto au décor toujours aussi magique! Il ne manquait que mon amie Marie-Claude pour rendre la soirée aussi «parfaite» que la première fois 😉

Difficile de rester insensible aux charmes de la mer...

Difficile de rester insensible aux charmes de la mer...

Apaisant...

Apaisant...

Inspirant...

Inspirant...

Petit Daniel San en devenir croqué par M. Paul en pleine séance d'entrainement... puis de relaxation. Vraiment cute!

Petit Daniel San en devenir croqué par M. Paul en pleine séance d'entrainement... puis de relaxation. Vraiment cute!

Envie de visiter le Paradis? Venez! Je vous y emmène, à Bretteville-sur-Ay!!

Après notre séjour dans une pension «une étoile» à San Sebastian, M. Paul et moi avons fait un pacte: dorénavant, nous choisissons ensemble nos pensions. Je mets la barre haute pour le confort et lui la baisse le plus possible pour le prix, et nous prions tous les deux pour trouver les meilleurs deals qualité-prix en ville ou en village.

Je dois avouer (me semble que je multiplie les aveux sur ce blogue!) que plus je voyage (ou plus je vieillis?), plus le moment de «l’entrée dans la chambre d’hôtel» devient une mini-source d’angoisse. Comme si je craignais chaque fois être terriblement déçue par la nature anachronique des photos vues sur le site du gîte ou sur Tripadvisor. On dirait parfois (souvent?) que la photo a été prise dans une autre vie… Avant que le temps – et/ou la négligence? – ne fasse son oeuvre dévastatrice sur les couleurs, les meubles, le matelas, le tapis, la salle de bain et les murs. L’angoisse du gîte. Pourtant, un coup entrée, que la chambre soit moche ou pas, que le bain soit noir, beige ou blanc et que le matelas fasse «schouink schouink» ou non, je m’accommode. Mais je dois prévoir une mini-période d’adaptation (qui devient la période d’angoisse de M.. Paul qui craint chaque fois que je ne passe pas au travers :-))… Généralement, n’importe quel petit «plus» m’aide à passer à travers ce dur moment plus rapidement. Comme l’Internet haute vitesse gratuit, par exemple. Ben quoi… On est «branché» ou on l’est pas ;).

À Tours, j’ai dû vivre cette petite période transitoire (jusqu’à ce que je vois les 5 barres de mon AirPort se noircir: le signal était impeccable!)… Notre hôtel était correct et propre, mais la mollesse des matelas incitait à se lever tôt et le fait qu’il n’y ait pas de «vraie» douche incitait à se laver vite… Bref, un hôtel qui donne envie d’en sortir pour visiter. Ce qui est logique, quand on y pense :-). Et heureusement, nous avons dormi à cet endroit AVANT de découvrir le Paradis-avec-un-grand-P dans le Cotentin. Cotentin comme dans «immense contentement», mais pas pareil…

Je vous mets en contexte. C’est le long week-end du 14 juillet (on fait le pont comme beaucoup de Français). Ma grande et très chère amie Marie-Claude, incomparable rayon de soleil Québécois, est avec nous pour la semaine. On vient de visiter la Vallée-de-la-Loire et quelques-unes de ses vignes, et on fonce vers le Cotentin. Prochain arrêt, L’Biao Cotentin, petit gîte trouvé (par moi-même, comme vous savez maintenant) en googlant «Plus beaux villages de la côte normande». À l’heure des choix, la semaine précédente, je me suis fiée sur mon intuition. Je ne me rappelle plus comment je suis tombée sur ce gîte, mais je crois que M. Hasard s’est amusé avec moi (merci, M. Hasard!). Une recherche sur TripAdvisor m’a confirmé que les gens qui y ont séjourné avant ont adoré (M. Paul me dira ensuite que j’ai fait un peu d’aveuglement volontaire: il n’y avait que deux critiques!). On a appelé et bingo! Ils avaient de la place pour trois personnes, aux dates que nous désirions.

Nous sommes donc en route vers ce gîte, sans trop savoir ce qui nous attend (c’est également moi qui avais choisi l’hôtel précédent, il ne faut pas l’oublier). La route est longue. Plus longue que ce que notre généreux chauffeur avait calculé en regardant la carte routière. Je me retiens de demander «C’est encore loin Grand Schtroumph», mais la phrase me brûle la langue, les lèvres et même la gorge! Un arrêt pour souper en chemin me confirme que le Grand Schtroumph pense qu’on y est pas tout à fait encore. Mais quel arrêt! Un peu après Granville, alors qu’on vient de parler «fruits de mer», M. Paul aperçoit un petit resto de bord de route qui sert des produits marins de la région. Wouah! Je ne peux décrire les huîtres et les moules que nous avons mangées. Jouissif est le seul mot qui me vient en tête et je sais que ce n’est pas très concret comme description. C’est parce que c’était une expérience tellement… euh… GLOBALE! Jugez par vous-même!

Huîtres, moules, vin... Tout était délicieux!

Huîtres, moules, vin... Tout était délicieux!

Heureusement, en après-midi, M. Paul avait pris soin d’avertir nos hôtes que nous serions en retard… Il leur fait un petit update autour de 22h, juste avant avant que nous reprenions la route pour un petit 2 heures.

Direction: Bretteville-sur-Ay, petit village comptant 334 habitants selon ce que j’avais lu l’après-midi même sur mon iPhone. Petit village où le concept de lampadaire semble plutôt… optionnel. Ce qui – je vous le jure! – rend l’endroit d’autant plus sympathique! Quoique ce soit difficile de s’y retrouver la nuit tombée. Et la nuit accentuant les angoisses, vous comprenez que j’ai hâte de voir l’endroit où nous passerons les deux soirées suivantes. J’anticipe le fameux moment de transition…

Moment qui n’eut JAMAIS lieu! Une première :). L’endroit est magnifique (le mot est faible) même en pleine nuit et notre hôte tout à fait charmant. Sans compter que l’Internet haute vitesse fonctionne à quatre petites barres! Je partage avec vous la critique que je viens d’envoyer à TripAdvisor, question qu’il y en ait maintenant au moins 3. Je suis presque certaine que ce nombre augmentera à 5 sous peu (M. Paul et Marie-Claude, oui, c’est ma façon de vous mettre de la pression!):

J’hésite presque à mettre une critique, souhaitant que ce magnifique et accueillant B&B reste un secret bien gardé… par moi seule ;-). Mais ce serait vous priver d’un grand moment de bonheur dans un endroit enchanteur, en compagnie d’hôtes chaleureux et attentionnés!

Mon séjour au L’Biao Cotentin est le point culminant de mon long week-end en terme de bien-être. La chaleur, l’humour et les nombreuses petites attentions de David, notre hôte, y ont grandement contribué. Tout comme le charme indescriptible des lieux, rénovés avec soin et respect.

Seule ombre au tableau: je n’ai pu rencontrer Elisabeth, la conjointe de David, qui était retenue en ville. Mais ce sera pour une prochaine fois… Parce que je me promets bien d’y retourner!

En mettant les pieds dans la maison, j’ai ressenti un bien-être indescriptible et j’en ai profité pour me réconcilier avec mon intuition qui semblait avoir pris des vacances à Tours. Je SAVAIS que ce séjour serait apaisant malgré la tonne de travail que j’avais apporté en vacances, les deadlines imminents ne me permettant pas de faire autrement. Tous les matins, je me suis levée à 4h30 / 5h pour avancer mes dossiers. La veille, David me préparait du café à faire chauffer au lever. Dès 8h, il m’en rapportait du frais et venait s’assurer que tout allait bien, que mes dossiers avançaient… De petites attentions tellement touchantes et réconfortantes!

De petites attentions qu’il porte aux humains, oui, mais aussi à tout ce qui l’entoure. Sculpteur et céramiste de profession, c’est lui et Élisabeth qui ont tout rénové le B&B et ce, en respectant l’environnement et l’authenticité de la maison. Cette dernière n’avait pas été habitée pendant 25 longues années avant que le couple décide de l’habiter et d’en faire profiter les gens, il y a 3 ans. Je ne veux pas vous donner trop de détails parce que je ne peux retransmettre en simples mots la passion, le plaisir, le respect, la conscience, l’envie de bonheur qui animent David lorsqu’il raconte l’histoire de leur gîte. Ses yeux, ses gestes, ses mots… tout est empreint d’un grand bonheur qu’il ne demande qu’à partager généreusement avec ses invités. Je souhaite VRAIMENT que vous puissiez vous y rendre un jour et que vous l’entendiez raconter l’histoire passée, actuelle et future du L’Biao Cotentin, un work-in-progress qui selon moi est aussi, sinon plus un work-on-happiness

Avouez que le mot «enchanteur» est le premier qui nous poppe en tête en voyant l'endroit!

Avouez que le mot «enchanteur» est le premier qui nous poppe en tête en voyant l'endroit!

Tout a été et continue d'être rénové par les hôtes eux-mêmes et ce, dans le plus grand respect des origines de la maison et de l'environnement!Tout a été et continue d’être rénové par les hôtes eux-mêmes et ce, dans le plus grand respect des origines de la maison et de l’environnement!
Les chambres sont calmes et les lits tellement confortables... C'est presque «dangereux»: j'aurais passé une journée complète à lire dans mon lit!

Les chambres sont calmes et les lits tellement confortables... C'est presque «dangereux»: j'aurais passé une journée complète à lire dans mon lit!

En plus de David et Elisabeth (dont les deux chanteurs favoris sont Charlebois et Félix Leclerc!), vous serez accueillis par KiKa*-la-douce (je ne sais pas si j’écris bien son nom… Sinon, j’en suis désolée :-() et Ti-Loup-le-Bouvier-Bernois-un-peu-badaud-et-tellement-adorable, deux magnifiques chiens ainsi que par un superbe poney, Vent Vert, et sa maman. Envie d’une saucette? Une superbe plage quasi-déserte se trouve à 2 kilomètres du gîte. Et la courte marche d’approche est aussi belle que la plage elle-même!

David et Kika, deux hôtes généreux, attentionnés et charmant à souhait!

David et Kika, deux hôtes généreux, attentionnés et charmant à souhait!

En fait, l’endroit est tellement paisible que nous avons décidé de prolonger notre séjour d’une nuit. Je me suis aussi promis d’y retourner sous peu.

Je remercie donc publiquement David et Élisabeth d’avoir eu l’idée d’acheter, de rénover et de partager ce petit coin de paradis avec nous… et leurs futurs invités. Je remercie aussi publiquement mon intuition de m’y avoir emmenée. Et je vous recommande, chers lecteurs, d’ajouter le L’Biao Cotentin à la liste des «100 things I must see before I die». Quitte à devoir tricher et en mettre 101 si vous ne savez pas quoi retirer!


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