Archive for the 'La vie à Paris' Category

Plus jamais sans mes lunettes (roses)

Vous le savez, tout au long de l’année dernière, j’ai parcouru/découvert/apprécié/ quelques villes européennes. Elles étaient toutes magnifiques, chacune à sa façon.

Pour chaque nouvelle ville, avant de partir, j’ai pris soin de m’informer, d’acheter des guides, de googler pour trouver des blogues d’«expats» qui avaient déjà assez défriché ces endroits pour m’en faire découvrir un deuxième degré d’attraits… Pour chacune des destinations visitées, j’ai mis mes lunettes (roses) de touriste (mais pas-de-sandales-bas-blancs) et ai apprécié, goûté, savouré, les moindres (ainsi que les non moindres) détails.

Si je prends Barcelone, par exemple (Ahhhhhh! Barcelone!). J’y ai vu les grands classiques:

La Sagrada Familia d'Antoni Gaudí, à Barcelone

Le Parc Güell, Barcelone

Mais également des attraits plus méconnus. Souvent, ces derniers m’aparaissaient soudainement comme de belles surprises au détour d’une rue. Comme cette sculpture, croisée en rentrant de la plage.

David & Goliath d'Antoni Liena

Ou ce petit poisson du Canadien Frank Ghery – dont j’ai entre autres déjà parlé ici et ici – qui veille sur la plage de Barcelone:

Sans parler de ce sympathique cul géant, planté dans le parc de Carles I:

Ou encore cette façade Gaudiesque. N’est-elle pas magnifique lorsqu’elle revêt sa lumineuse robe de nuit:

De retour à Montréal depuis maintenant quelques mois, j’ai pris une importante décision: je ne sors (presque) plus sans mes lunettes (roses) de touriste. Même ici.

Résultat? De belles surprises montréalaises au détour de rues par lesquelles je suis pourtant passée maintes fois, jadis.

Comme l’église Saint-Edouard, à deux pas de mon nouveau chez-moi, qui m’a fait un clin d’oeil lumineux quand je suis rentrée hier soir.

Ou l’église Saint-Enfant-Jésus qui veille sur le Parc Lahaie, juste à côté de l’appartement où j’ai habité quelques mois. Ici envoûtée par la magie d’un soir de pleine lune.

À la mi-décembre, alors que je marchais vers un quelconque débit de boisson en compagnie de M. Paul (alors en visite dans son pays natal), nous avons eu droit à un magnifique spectacle de feux d’artifices au bout de la rue sur laquelle nous marchions.

L’an passé, je vous avais aussi parlé de ces murales, qu’on retrouve un peu partout dans Montréal. J’ai bien hâte de découvrir les «crus 2010» et celles que je n’ai pas encore vues:

 

J’espère ne jamais égarer mes lunettes (roses). Parce que vraiment, j’adore les surprises!

C’est (encore) Noël au Printemps

J’ai toujours aimé les décos de Noël. Parce que c’est joli, parce que c’est magique et surtout, parce que ça me rappelle plein de beaux et doux souvenirs.

Mes parents étaient tous deux professeurs alors ils ne travaillaient jamais dans le temps des Fêtes. Noël devenait ainsi une période de vacances-en-famille-à-la maison dont le coup d’envoi était généralement lancé par la création de notre sapin. Plus souvent qu’autrement, ça, c’était notre job à papa et moi. J’adorais notre sapin. Il était tout simple et tout beau. Une beauté amplifiée par le plaisir que je prenais à le monter. Parce que côté accessoires, je crois qu’on n’a absolument rien renouvelé  en 15 ans! Sauf, peut-être, quelques guirlandes lumineuses et l’ajout d’un train électrique pour entourer le petit village (Ah! Papa et ses gadgets!).

Le seul «mauvais» souvenir que je retiens de ces séances de déco du sapin, c’est qu’à l’époque, quand l’une des petites ampoules des guirlandes lumineuses mourait, toutes ses amies s’éteignaient. Par respect pour la défunte, probablement. Mais peu importe, c’était toujours à MOI que revenait la tâche (ingrate) de rechercher le corps mort de la série. J’en profite donc pour remercier chaleureusement celui ou celle qui, un jour dans un laboratoire, a réussi à régler le problème.

Ce petit rituel a cessé lorsque mes parents ont vendu la maison (et les vieilles décos) il y a quelques années. Mais j’étais déjà «contaminée». Alors aujourd’hui, voir les décorations illuminées quand je marche dehors, voir les enfants – et les plus grands – s’émerveiller devant ces dernières, entendre la p’tite musique de Noël, ça gonfle inévitablement mon coeur de joie.

Lors de mon récent passage à Paris, l’une des premières choses que j’ai fait a été d’aller voir si les vitrines du Printemps et des Galeries Lafayette avaient leur look des Fêtes. Et…. Ouiiiiiiiiiiiiiii! Elles l’avaient! Vous vous rappelez comme elles étaient belles, l’an passé? Perso, je les trouvais plus «magiques» que cette année. Mais vous verrez, celles-ci sont tout de même rigolotes.

Question de bien vous mettre dans l’ambiance, je commence par une petite vidéo. Ne regardez pas la qualité(!) des mouvements de caméra qui ont été dictés par les bousculades, tellement il y avait de monde…  Écoutez plutôt la musique… Sourires – voire rires – garantis 😉 Manque juste l’odeur des marrons grillés, mais sinon, c’est comme si vous y étiez!

Et voici les oursons en photos…

À quelques pas de là, il y a aussi Barbie qui s’en donne à coeur joie:

Et ce n’est pas parce que certaines vitrines sont fixes qu’elles ne sont pas magnifiques:

Quoique j’avoue avoir un faible pour les toutous qui dansent sur du Dancing Queen en français…

…et les poupées qui entrent et sortent d’un gâteau géant en chantant Mamma Mia (toujours en français).

J’ai vu vitrine de Mary Poppins velues…

…et une autre de p’tits bums sympathiques.

Mais le plus magique encore une fois, je crois que c’est de regarder les enfants regarder les vitrines… Priceless!

Un peu plus loin, il y a une série de vitrines de différentes couleurs, mettant en vedette des marionnettes. Cest l’heure du festin chez les marionnettes roses:

Tout le monde danse chez les marionnettes rouges:

Et les vertes sont plutôt vertes de peur, puisque des fantômes se sont invités chez elles…

Si j’ai pu voir les vitrines des grands magasins parisiens, j’ai toutefois été hyper déçue lorsque j’ai appris que le méga marché de Noël des Champs-Élysées – que mes yeux ont grandement apprécié l’an passé – ne débutait que le lendemain de mon départ pour rentrer au Québec.

Conscient de ma tristesse, M. Paul est allé y faire une petite séance photo il y a quelques jours.  C’est (presque) comme si nous y étions… Merci, m’sieur! 🙂

Mon nouvel ami fantôme à Paris

24 octobre 2010. Je viens d’atterrir à Paris où je passerai le prochain mois.

Parlant de mois, ça fait aujourd’hui un mois jour pour jour que mon papa – le plus fort – nous a quittés. Que mon papa «a décidé de nous quitter», en fait. A décidé d’arrêter de souffrir.

Ou plutôt que mon papa, par choix, «est décédé». Parce que je ne me suis pas encore fait une tête à savoir si sa mort biologique signifie la fin en soi ou s’il est avec nous d’une quelconque façon. Je souhaite de tout coeur qu’il soit là, avec moi, avec nous, tout le temps. J’espère qu’il me regarde de temps en temps, bien assis sur son petit nuage et que je le fais rigoler quand je fais des gaffes ou que je dis des jokes plates (il était tellement mon meilleur public!). Mais je ne sais pas.

En cessant de respirer, c’est comme s’il m’avait soufflé: «Allez, ma grande. C’est le temps d’y penser, là. Pas de «dernière minute» sur ce coup-là, hein! C’est le temps de décider ce à quoi tu crois.» Ça fait un mois et je n’ai pas encore décidé. Pour le moment, il est là quand ça me tente qu’il soit là. Et il a le dos large. «Pas le temps de me rendre? Ah ben papa doit penser que c’est mieux que je n’y aille pas». «Une contravention évitée de justesse? Intervention de papa, c’est sûr!». «Un serveur chiant qui échappe soudainement une soupe sur sa chemise devant tout le monde? Cré papa!» Ainsi de suite…

Aujourd’hui, son dos s’est élargi jusqu’au cimetière du Père Lachaise. Alors que je descendais la rue Gambetta avec M. Paul – un chemin par lequel je suis passée de nombreuses fois en joggant l’an passé – je me demandais comment je réagirais maintenant, quand je me promènerais dans les cimetières. J’ai toujours aimé y marcher, les découvrir. Toujours aimé le calme qui y règne(!). Mais qu’en serait-il maintenant? Maintenant que je comprends la douleur qu’ont pu susciter ces tombes. Maintenant que je me demande ce qu’il est advenu de toutes ces personnes. Maintenant que le mot «cimetière» a une signification différente et pluridimensionnelle dans mon lexique perso?

J’en étais à peu près là dans ma réflexion quand M. Paul, pointant le mur de pierre qui entoure le Père Lachaise s’est écrié: «Check! On dirait le coyote de Bugs Bunny qui a foncé dans le mur!» J’ai checké et, pour la première fois, j’ai aperçu cet espèce de fossile humain dans la pierre:

Est-ce l’emplacement dédié à un monument temporairement retiré pour restauration? Une sculpture artistique? Sais pas. Et je n’ai pas envie de chercher.

Pour moi, c’était papa qui, de toute la largeur de son dos, me disait: «T’as toujours aimé les cimetières. L’an passé, aller au Père Lachaise, c’était ton p’tit bonheur des crépuscules dominicaux. Veux-tu ben me dire pourquoi ce serait différent maintenant? Si t’as envie de commencer à te faire des histoires, ben je vais t’en faire en dehors du cimetière pour te satisfaire. Kin. V’là un bonhomme qui a l’air d’un fantôme l’autre bord des tombes. Mets sur mon dos toutes les belles affaires qui t’arrivent, ça va me faire plaisir. Mais commence pas à m’utiliser comme plate excuse pour arrêter de faire ce que t’aimais.»

Bien reçu, p’pa 😉 D’ailleurs, ce beau soleil qui m’a éblouie quand j’ai détourné le regard de M. Fantôme, je le mets sur ton dos aussi:

Kin toi-même 🙂

J’craque pour toi, Mamika!

Je suis en train de travailler. Enfin. D’essayer de travailler. C’est toujours comme ça quand je suis en phase «recherche» pour mes articles. Je fais du coq à l’âne à l’éléphant à la fourmi à la poule de luxe à… Vous avez compris le concept: je m’égare. Me perds dans le Web. Clique sur un truc intéressant qui – oh, clic! – m’emmène vers un autre truc intéressant, puis un autre… Je me sens comme une espèce de Tom(e) Sayer(féminine) qui gambade dans la Toile…

Bref, je suis en train de travailler, mais à grands coups de clics, je viens de découvrir une initiative qui m’a émue, inspirée, fascinée et – surtout – fait rigoler: le projet Mamika de Sacha Goldberger.

Je cite le site sur lequel j’ai découvert cette superbe série de photos parce que je ne saurais mieux dire: «C’est l’histoire de Sacha, un petit-fils qui, pour sauver sa grand-mère de la dépression, a commencé à la prendre en photo. Des photos loufoques, voire un brin déjantées, qui ont tôt fait de ravir l’auguste grand-mère.» Je ne saurais mieux dire sinon en précisant que Sacha, qui a fait ses débuts en pub chez BBDO a 21 ans n’a visiblement pas perdu la twist de l’accroche dans ses projets artistiques!

Il y a un livre, Mamika, grande petite grand-mère, (Éditions Balland); une page Facebook; mais aussi -oh, joie pour moi! – une exposition à Paris que je me promets d’aller voir au cours des prochaines semaines (si les grévistes le veulent bien, je quitte pour la France ce samedi)!

Vous craquez aussi? Alors, je vous invite à visiter le site Web de Sacha pour entendre Mamika dire «Mon p’tit fils, il n’est pas seulement beau, mais il est aussi intelligent». Et  aussi pour découvrir ses projets antérieurs, qui sont également intéressants: un sur l’amour, un sur la rupture et un sur les nouveaux nés, entre autres.

Perso, j’aime bien sa série «Portraits» (cliquez sur «portraits» dans le menu du haut) et sa photo Mamika et Bob le poulet. Plusieurs de ses clichés me rappellent un peu l’oeuvre de David Lachapelle, probablement pour l’aspect «mise en scène».

Je vous en reparle après avoir vu l’expo. Mais là… je retourne travailler…!

 

Trois aventurières urbaines à la poursuite des (nombreux) plaisirs de la France!

Il n’y a pas longtemps, je suis allée voir une diseuse de bonne aventure. Je vous en ai parlé ici, vous vous souvenez? J’y suis allée pour passer un moment avec ma copine Marie-Hélène et suis ressortie de là le sourire aux lèvres, le coeur léger et les mains pleines de café frais moulu.

Mme Selda ne m’avait dit que des trucs encourageants et agréablement intrigants tout en me surprenant à quelques reprises en glissant adroitement certaines vérités à mon sujet (fait vécu ou trait de caractère) en cours de monologue.

Ce soir-là, je suis donc rentrée à la maison requinquée mais tout de même prête à laisser s’envoler un à un ses propos que je n’avais pas pris en note contrairement à ses autres clientes. Toutes les «parrrrooooles, parrrrooooles, paroooooles» de Mme Selda sur mon avenir sont donc aussitôt sorties de ma tête pour s’éparpiller dans le ciel de Paris.

Pourtant, il y a quelques jours, la voix de Selda prononçant certains de ces mots a résonné dans ma tête: « Projet. Voyage. Beaucoup de voyages. Boulot jour et nuit. Rencontres. Tout plein de rencontres. Plaisir »… Ça s’est passé quand j’ai réalisé que le projet Espadrille et Champagne 2010 / 3 filles en France allait VRAIMENT voir le jour. Et que j’étais donc VRAIMENT sur le point de retourner vivre la France quelques semaines avec deux filles complètement géniales (Marie-Julie Gagnon et Gina Desjardins).

Moi qui ai voyagé avec un compagnon masculin (que j’adore) au cours de la dernière année, ça me fera tout drôle de ne pas avoir à dire «Je te paie une bière à la brasserie et je te jure que ce ne sera pas long» en guise de négociation quand je spotterai ZE boutique :-)!

Cela dit, vais-je donc me mettre à croire les propos des madames qui disent lire l’avenir dans le marc de café, les lignes de la main ou les boules de cristal? Peut-être pas à ce point-là non plus… 😉

Puis peu importe après tout… Parce que l’important en ce moment, c’est: QUEL MAGNIFIQUE PROJET!

Partir à la conquête des nombreux plaisirs de la France (shopping, gastronomie, vins, spas, châteaux, histoire avec un grand H…) avec deux copines… Mais surtout, avoir la chance de pouvoir partager toutes nos aventures et nos découvertes – en mots, en vidéos et en photos – avec vous tous!

Comment? En bloguant quotidiennement ainsi qu’en twittant et en facebookant nos coups de coeur et nos p’tites et grosses folies LIVE (je nous vois déjà toutes les 3 essayant en vain de fermer le coffre de la voiture suite à une explosion soudaine du nombre de paires de chaussures dans nos bagages…). Le blogue et le compte Facebook seront bientôt en ligne mais vous pouvez déjà nous suivre sur Twitter: @3FillesEnFrance

C’est comme si nous emmenions chacun d’entre vous dans nos valises et sac à dos, mais au lieu d’être coincés entre deux paires de chaussures, voire 45 en fin de périple, vous pourrez vivre nos(vos) aventures à votre propre rythme au bureau, dans le métro ou encore bien installé dans votre fauteuil préféré.

Si ce beau projet peut voir le jour pour une deuxième année, c’est grâce à la super-équipe d’Espresso Communication (conception + réalisation du projet) et d’Atout France, l’agence de développement touristique de la France (anciennement appelé «Maison de la France») qui en est le producteur.

Quant aux contenus, eh bien c’est Marie-Julie, Gina et moi qui nous en occupons de A à Z. Et comme le dit si bien Marie-Julie dans un récent billet: «Ne vous inquiétez pas pour notre intégrité journalistique, ils sont déjà au courant que nous allons être trèèèèès critiques envers tout ce champagne qui coulera à flot… LOL Plus sérieusement, c’était l’un des critères pour que j’accepte le contrat [moi itou!] : n’avoir aucune obligation par rapport au contenu. (Je sens nos producteurs frémir d’horreur à l’idée que nous puissions détester le château de Versailles… Houuuuuu!)»

Nous sommes d’ailleurs en mode «recherches intensives» de générateurs de contenus potentiels actuellement (lire activités, restos, boutiques, musées, spas, endroits à ne pas manquer, visites culturelles, historiques, personnes ou personnages à rencontrer, etc.). Nous savons que les choix seront difficiles à faire… Mais nous voulons vraiment rassembler un maximum d’infos sur les 7 villes que nous allons visiter: Paris, Versailles, Reims, Grenoble, Rennes, Le Havre et Lille.

Vous avez des suggestions, des coups de coeur, des musts qui vous poppent en tête? GO! Vous pouvez nous les communiquer dès maintenant sur le compte Twitter de @3FillesenFrance ou nous écrire directement sur nos comptes FB persos et nos blogues.

Et si jamais l’idée du siècle vous vient en tête alors que nous serons déjà parties, GO aussi! Parce que nous serons toujours branchées et vous répondrons quasi en direct (sauf si nous sommes dans une boutique de chaussures ou chez un caviste… dans ces cas-là il pourrait y avoir un délai)! Vive les médias sociaux!

C’est donc un rendez-vous, fin avril, sur le site www.espadrillesetchampagne.com! En attendant, si j’étais vous, j’irais revoir les capsules de l’année dernière, qui mettent en vedette Isabelle Marjorie Tremblay et Nicolas Saint-Cyr. De quoi nous et vous mettre l’eau à la bouche! Et n’oubliez pas de nous suivre sur Twitter!

Vous ne pouvez imaginer à quel point j’ai hâââââââte!!! Mais avant que nous ne nous envolions vers la Ville Lumière – notre premier arrêt – et que nous y sabrions le champagne – la 1ère de plusieurs bouteilles… LOL – il nous reste pas mal de boulot de préparation et de planification à faire pour notre/votre voyage !

Alors comme le disent si bien mes amis Français: «À tout’»!

P.S.: Pour les relations de presse à propos d’Espadrilles et champagne, contactez Mélanie Paul-Hus: melanie.paul-hus@franceguide.com / 514 288-2026, poste 225. Merci!

Le jeu de mots qui me laissa sans mot…

Comme vous le savez, mon oeil maintenant aguerri fait officiellement équipe avec mon cerveau conditionné aux jeux de mots – parfois poches, pas mal toujours rigolos – afin de vous dégoter les nombreux calembours qui font souvent office de nom de business en France et ailleurs.

Quand j’ai mon appareil photo avec moi, CLIC! Je les attrape et vous les balance ici. Sinon, je suis d’abord déçue: Pourquoi je ne traîne pas TOUJOURS ce foutu appareil avec moi? Puis, si je me trouve dans un quartier chouette (ce qui est souvent le cas à Paris parce que pas mal tous les quartiers sont chouettes), je me dis que ce sera ma belle excuse pour revenir dans le coin.

Chaque nouvelle découverte déclenche sensiblement la même réaction chez moi. Ça commence par un Meuh!, suivi d’un Pfffff, puis d’un Hahaha! Ils sont vraiment incroyables ou d’un Trop fort. J’avoue avoir aussi marmonné quelques Franchement! C’est quoi le lien? voire des Moche… Après cette mini-routine, j’ai généralement plein d’images et d’idées loufoques qui me poppent en tête pour «expliquer» le jeu de mots et je m’empresse de les partager avec vous.

Mais récemment, j’ai été confrontée à un calembour différent. Tout d’abord, ce n’est pas moi, mais bien M. Paul qui l’a déniché (juste pour moi… c’est chou, hein!) alors qu’il était week-end à Nantes. Quand je l’ai vu, sur la photo, j’ai exprimé le Meuh! et le Pffff!, mais rien de plus. À la place, une mini dose de perplexité.

J’ai décidé de dormir là-dessus. Une nuit, 2 nuits, 25 nuits… Il y a comme un bouchon sur mes idées par rapport à ce jeu de mots. Rien ne sort. Je ne parle même pas de page blanche ici, parce que ça se passe avant même qu’il n’y ait une page. Pourtant, il n’a rien de si spécial, ce calembour. Simple, sympathique, facile à attraper.

Je ne sais pas si c’est parce qu’il concerne un art que j’ai toujours particulièrement aimé étudier et savourer et que je considère donc sacré… Mais je ne crois pas. Je pense que c’est plutôt parce que je le trouve, disons, intéressant. Teinté de vérité. Comme un bon conseil.

Petite librairie à Nantes

Lis. Tes. Ratures. Mes ratures, ce sont tous les textes que j’ai écrits et qui n’ont été lus par personne d’autre que moi. Ça m’arrive encore, parfois, de les relire. De ressentir l’essence de ce que j’écrivais il y a plusieurs années avec mes sens d’aujourd’hui. Magique. Ou pathétique .

Mais les ratures, ça peut aussi être les erreurs qu’on souhaite éradiquer de nos souvenirs, mais qu’on arrive seulement à barbouiller maladroitement. Ce serait tellement plus sage de faire un beau gros trait dessus et de relire de temps en temps ce qui se trouve sous cette grasse rature pour ne pas se planter une deuxième fois… non?

Il y a aussi les ratures de listes de to do. Celles qu’on fait le sourire aux lèvres quand une tâche est accomplie. Tellement soulageantes!

Mais moi, mes petites ratures chouchoux, elles sont toutes délicates et elles sont déposées sur les noms des pays que j’ai visités. Celles-là, j’adore les lire! Parce qu’elles ont chacune des pages et des pages de trouvailles, de découvertes, d’anecdotes, de photos… Elles me font parfois sourire, parfois pleurer d’émotion… Et quand je regarde la liste dont elles font partie, celle de tous les pays que je veux visiter, je me réjouis à l’idée qu’il m’en reste en titi, des ratures à faire (et à refaire…)!


Pourquoi va-t-on chez le coiffeur à Paris?

Y’a les femmes qui passent chez le coiffeur parce que la repousse pousse. Y’a celles pour qui la vie sans spraynet ne vaut pas le coup. Y’a aussi celles qui jouent compulsivement avec leurs bouts de cheveux qui se dédoublent, détriplent, déquatruplent et qui décident d’entamer une thérapie de quelques semaines.

À Paris, y’a des coiffeurs spécialisés pour celles qui ont tout simplement…

C'est trop petit pour qu'on puisse le voir sur la photo, mais ils prennent bien sûr les «Sans rendez-vous» pour celles dont le besoin est urgent.

L’histoire ne dit toutefois pas si Toto, du resto d’à côté, va aussi là quand il a besoin d’un petit break de clients.


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