Samedi dernier, croulant sous le travail, je n’avais d’autre choix que de m’asseoir devant mon ordinateur pour bosser. Pleine de ressources, j’ai pourtant réussi à me trouver une autre activité à faire et je suis allée au nouvel Espace Chaussures des Galeries Lafayette. J’ai besoin de nouvelles chaussures confo-chics-mais-pas-trop, alors c’était le moment ou jamais (enfin…).
Après avoir fait le tour de l’espace deux fois (et avoir encaissé quelques coups de coudes, de sacoches ou de je ne sais quoi encore parce que la superficie de l’espace ne suffit définitivement pas pour accueillir tant de femmes en transe), j’ai compris que je ne trouverais pas ce que je cherchais. Les chaussures étaient toutes un peu trop ci ou pas assez ça. Dépitée, j’ai pris une grande inspiration et j’ai fait un pacte avec moi-même. Je m’étais durement auto-extirpée d’une tâche qui me tentait au plus haut point: travailler*. Il n’était quand même pas question que je reparte bredouille! N’écoutant que mon envie de ne pas rentrer tout de suite à la maison, je suis montée au 2e étage, où se trouvent mes marques de vêtements chéries. Après quelques essais-erreurs, j’ai ENFIN trouvé ce que je ne cherchais pas mais qui m’allait si bien! Je suis donc passée à la caisse, avant de rentrer à la maison.
Jusque-là, tout allait relativement bien. C’est dimanche que ça s’est gâté. Quand j’ai voulu réessayer ce que j’avais acheté, j’ai réalisé que la caissière avait oublié d’enlever l’antivol! Impossible, donc, de porter ma nouvelle acquisition… Grrrrrr! Puis je ne sais pas si les Galeries sont maintenant ouvertes les dimanches, mais il était trop tard pour m’y rendre de toute façon. Ce n’est donc finalement que ce soir que j’ai pu m’y rendre. J’avais rendez-vous dans le 10e à 20h30. J’ai donc marché de la Gare St-Lazare – par où je passe tous les soirs lorsque je reviens de mon boulot de banlieue – jusqu’à mon point d’arrivée, et j’en ai profité pour passer par les Galeries, faire retirer le p’tit morceau de plastique de mon chandail.
Ça m’a donné l’occasion de constater que Noël est au Printemps! Oui, oui! Le grand magasin du centre de Paris s’est fait tout beau pour les Fêtes et a aménagé ses vitrines d’occasion. Voyez par vous-même
*Oui, l’ironie que vous sentez à travers les lignes est bel et bien réelle.

Oui, oui, je l'avoue... Moi aussi, derrière ma caméra, j'avais l'air aussi émerveillée que ce petit garçon!
Et pour encore plus de magie de Noël, cliquez ici! Je vous emmène au Marché de Noël des Champs Élysées!







C’est magnifique!
@Mme Sans Coeur: Effectivement! Et, tu sais quoi? Je crois que même si ça bouge en «vrai», ça reste plus beau en photos
Moi, honnêtement, les décorations de Noël ne m’émeuvent pas vraiment (très peu pour moi, la «magie de Noël»!), mais ton histoire de vêtement que tu ne peux pas porter TOUT DE SUITE, oui! lol
Karine,
Je suis comme toi, je m’émerveille devant les vitrines de Noël. Quand j’étais jeune mes parents m’amenaient voir la vitrine chez Ogilvy à Montréal. À chaque fois c’était la magie. Maintenant, ce que j’aime le plus ce sont les marchés de Noël, et il commence à y en avoir au Québec, comme ceux en Europe. Vive Noël! Un p’tit café quand tu seras ici?
Magique, oui, mais pas autant que “dans le bon vieux temps”. Nostalgie, me diras-tu? Que nenni! Mon père nous avait filmé en Super 8, mes deux frères et moi, il y a une quarantaine d’années, et le nombre et le raffinement des vitrines de Noël était ahurissant!
Mes sympathies pour tes non-chaussures.
@Marie-Julie: |o| Je te souhaite quand même que Maya retienne de toi sur ce point parce que sinon… tu vas trouver les Noël longs

@Nat:Un seul? Mais c’est sûr! On ira dans le coin de chez Ogilvy
@Olivier: Je veux voir cette vidéo!!! Et merci pour les chaussures… Si Marie-Julie ne dévalise pas tout, je passerai chez Browns en arrivant à Montréal